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Wed, 06 Jun 2007 06:55:00 GMT
Mon ami Glenn Kelman, dirigeant de Redfin, a eu une forte réaction à l’article de Marge Zable Fisher, publié la semaine dernière sur les agences de relations publiques. A tel point qu’il a décrit une solution alternative au challenge d’entretenir une bonne relation entre l’agence et le client : N’engagez pas d’agence et faites-le vous-même. Voici ce qu’il a écrit.
Personne ne sait si Charlemagne savait lire parce qu’un conseiller lui lisait toujours tout à voix haute. Il était considéré comme trop humble pour un roi de ne faire quoi que ce soit par lui-même. Les mêmes craintes conduisent les entrepreneurs les plus clairs et les plus captivants à engager des publicistes. Qui veut prendre le risque de passer pour un illuminé ? Comme résultat, très peu de gens du secteur des nouvelles technologies essaient de parler seuls à un journaliste – à part Guy, bien sûr.
C’est extrêmement regrettable. Il y a encore quelques jours, le rédacteur en chef d’un magazine de nouvelles technologies me disait : « C’est si difficile de rencontrer des entrepreneurs de nos jours. Vous obtenez toujours leur agence de presse. » Une douzaine d’entrepreneurs qui tueraient pour raconter leur histoire m’ont alors traversé l’esprit. Tous ont une agence. Donc, ce que je recommande, ce n’est pas la manière de gérer une agence, mais quelque chose de plus radical : De ne pas engager d’agence du tout. Voici dix raisons vous expliquant pourquoi.
1. La vérité vous libèrera. De plus en plus, les publicistes disent à leurs clients de s’en tenir à un message accepté, pour éviter les erreurs, mais ceci garantie que vous ne direz jamais rien de pensé ou de spontané. Peut-être que votre société a deux clients et demi. Et alors ? Si vous êtes en train de lire ce blog, vous ne jetez probablement pas de toxines dans une rivière et vous ne vendez probablement pas non plus des cigarettes à des adolescents. Laissez GE et Philip Morris retenir des agences. Si vous étiez déshabillés jusqu’à être totalement nu et que tout le monde vous voie, peut-être que quelques verrues apparaîtraient, mais plus de monde ferait affaire avec vous. Dès que cette idée ne vous dérangera plus, vous serez prêts à gérer la presse par vos propres moyens.
2. Le Rolodex est déjà en ligne. Presque tous les journalistes publient leur adresse e-mail et beaucoup ont un blog. Vous pouvez aussi utiliser LinkedIn et Jigsaw. Au final, vous pouvez communiquer avec les journalistes sans une personne des RP. D’habitude, une note sincère d’un entrepreneur est suffisante pour débuter une conversation. Relevez quelque chose de bon que l’entrepreneur a écrit et dites ce que vous en pensez vraiment. Faites une liste des 5 meilleures choses que votre entreprise a appris durant ses 6 premiers mois. Suggérez une idée pour une histoire. Gardez-la courte, ne demandez rien. Cela aura beaucoup plus de sens de votre part que de la part d’un publiciste. Il y a de grandes chances que vous ayez un retour.
3. Vous n’avez pas à sembler être trop adulte et ennuyeux. Tout entrepreneur se sent vaguement déshonorable. Peut-être avez-vous une voiture pourrave. Peut-être n’êtes-vous jamais allé à une boum. Il y a assez de grosses têtes dans ce monde pour remplir quinze Wall Street Journal par jour. Comme toute personne qui regarde « A la recherche de la nouvelle star » vous le dira, ce dont ce monde hors de contrôle et sur-médiatisé est absolument friand, c’est une véritable petite personnalité.
4. Les idées sont des choses précieuses. La plupart des entrepreneurs bouillonnent d’idées peu conventionnelles : Peut-être pensez-vous qu’un fou des publicités de la Silicon Valley a perdu ses nerfs, peut-être êtes-vous une femme mature qui livre des pizzas à des recrues timides du laboratoire de sciences informatiques de Stanford ; peut-être que vous avez toujours voulu connaître le gars poilu vivant au camping qui vous envoyait des spams inspirés sur la commande par correspondance de phéromones. Ce sont toutes ces sortes d’idées que les journalistes aiment.
Imaginez comment vous finiriez cette phrase si vous buviez deux bières avec votre meilleur ami : « Tu sais, la chose la plus étrange dans tout ce qui m’est arrivé, c’est… » Ce qui vient ensuite est votre meilleure idée d’histoire. Même si l’histoire ne porte pas sur votre société, continuez la conversation. Le reste viendra naturellement.
5. Conservez l’incertitude. Lorsque vous proposez une histoire, prenez en considération la réponse de Michael Jordan à la question de savoir combien parier sur le golf : « Ce qui vous rendra nerveux. » S’il n’y a pas de drame, il n’y a pas d’histoire. La plupart des publicistes sont terrifiés par une véritable histoire avec de vrais personnages et un dénouement imprévisible, à un tel point que les journalistes ne sont pas autorisés dans votre centre de données le jour du lancement et ne peuvent pas se mélanger aux clients le jour de votre conférence d’utilisateurs. En tant qu’entrepreneur, vous allez être plus à l’aise avec les risques qu’un publiciste. Et en tant que petite structure, vous ne gagnerez pas sans prendre de risques, encore et encore.
6. Les réseaux d’aficionados de l’informatique sont là où tout arrive – et valorisent la vitesse dans tout ce que vous faites. La plupart des publicistes se sentent menacés par le système d’attribution, la glorification et la punition, là où Digg peut rendre un message obscur plus important que les nouvelles du soir. Les agences n’ont pas la crédibilité de la rue, la connaissance technique, l’instinct de candeur, la voix distincte, et, surtout, l’engagement pour lancer rapidement une conversation sensée avec la blogosphère. Au fond, vous ne voulez pas avoir à vous coordonner avec des consultants ou à obtenir la permission de qui que ce soit. Demandez à John Kerry.
7. Même une mauvaise couverture n’est pas si mauvaise. J’ai été décrit une fois par un magazine d’affaires national, comme faisant des choses bizarres en sous-vêtements. C’était terrible ; Je suis resté allongé le visage contre le canapé pendant une heure après l’avoir lu. Et vous savez quoi ? Ce n’était pas si grave. Ne vous plaignez jamais au journaliste à propos de sa couverture, évitez les histoires narcissiques, et ne vous inquiétez pas si vous faites quelques erreurs.
8. Allez-y seul. C’est difficile d’y aller quand votre papa vous conduit à votre rendez-vous amoureux, ou de paraître contrit à propos des bégonias du voisin quand votre mère est juste derrière vous. Il est tout autant difficile d’entrer en contact avec un journaliste quand un publiciste est toujours à vos cotés. Vous aurez souvent besoin d’un espace candide où vous pourrez dire tout ce que vous pensez vraiment. Emmenez juste un ordinateur portable de façon à pouvoir montrer des choses, et tout ira bien.
9. Passion + Expertise = Crédibilité. Un publiciste n’aura jamais votre passion pour votre projet, et il n’aura jamais autant d’histoires de clients hautes en couleurs que vous. Un de mes amis m’a un jour parlé de « la plus formidable idée de l’histoire du capitalisme », qui est en fait apparue être un jeu vidéo semi-pornographique. Un publiciste n’aurait jamais raconté son scénario aussi bien qu’il le fit.
10. Libérez du temps. La plupart des entrepreneurs disent qu’ils n’ont pas de temps pour gérer eux-mêmes les relations presse. Bien sûr, cela prend du temps de spammer 100 journalistes avec chaque communiqué de presse. Mais ça ne marche pas de toute façon. Concentrez-vous sur quelques grandes idées, et vous pourrez les annoncer vous-même. Utilisez un lecteur de flux et les alertes Google pour suivre l’actualité de votre industrie et les citations de votre entreprise. Transmettre l’histoire de votre société d’une manière personnelle et convaincante est l’une de vos tâches les plus importantes.
11. (Qui compte ?) Engagez un employé, pas une agence. Quand vous aurez besoin d’aide, engagez une personne, pas une agence.C’est particulièrement important si vous n’êtes pas intéressé par le journalisme. Et si vous pouvez vous le payer, c’est mieux de rémunérer un employé plutôt qu’un sous-traitant. Vous voulez quelqu’un qui puisse plonger dans ce que vous faites et se l’accaparer complètement parce qu’il y croit, sans toute l’agitation de l’équipe et le management au dessus de l’agence.
Que devriez-vous rechercher chez cet employé ? La pire personne des RP a du mépris pour les journalistes parce qu’il les croit facilement embobinables ou qu’il s’irrite s’ils ne le sont pas. Les trois meilleures questions à poser lorsque l’on interroge un publiciste sont « Quels sont vos journalistes préférés ? », « Pourquoi sont-ils vos favoris ? » - vous pouvez ainsi trouver quelqu’un qui s’intéresse vraiment au journalisme – et « Quel serait un exemple d’histoire faisant apparaître l’un de vos clients que vous avez fait publier ? » - afin que vous puissiez trouver quelqu’un de prolifique au niveau des idées.
Demandez également un échantillon d’écriture. Comme pour tout autre poste, valorisez la réflexion, l’orientation, et le style de l’approche globale. Par dessus tout, n’engagez aucune « fausse » personne. Bien sûr, vous devrez rendre clair le fait que la personne ne gèrera pas une agence.
Un bataillon d’agences de publicistes essayera de vous terrifier avec les risques de lancer votre société sans leur expertise, mais quiconque essaie de vous dissuader de faire vos Relations Presse « maison », de créer une société, ou d’acheter une maison sur internet n’est pas quelqu’un qu’un entrepreneur devrait écouter.
L’article qui précède est la traduction de l’article «DIY PR» de Guy Kawasaki. La traduction et publication sont autorisées par l’auteur: retrouvez régulièrement sur notre blog les articles de Guy Kawasaki. Guy Kawasaki est Directeur de Garage Technology Ventures, une société de capital-risque qui investit tôt dans les sociétés. Guy est également éditorialiste pour Entrepreneur Magazine. Auparavant, Guy avait le titre d’Apple Fellow chez Apple Computer, Inc. Guy est l’auteur de huit livres, incluant L’art de se Lancer, Rules for Revolutionaries, How to Drive Your Competition Crazy, Selling the Dream, and The Macintosh Way. Guy possède un BA de l’Université de Stanford et un MBA de l’UCLA, ainsi qu’un Doctorat honorifique du Babson College. Technorati :
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Wed, 23 May 2007 19:12:00 GMT
J’ai tant apprécié l’interview de Penelope Trunk que je lui en ai redemandé. Voici sa liste des 9 plus grands mythes du lieu de travail :
1. Vous serez plus heureux avec un travail que vous aimez. La corrélation entre votre bonheur et votre travail est surévaluée. Les facteurs les plus importants sont, de loin, votre niveau d’optimisme et vos relations personnelles. Si vous êtes pessimiste, un emploi formidable ne pourra pas surpasser cela. (Pensez aux idiots qui vous dirigent.) Et si vous avez des amis et une famille formidables, vous pouvez probablement être heureux et détester votre travail (imaginez un éboueur qui serait amoureux).
2. Changer de job régulièrement est mauvais Changer de job régulièrement est une des meilleures manières de maintenir la passion et l’épanouissement personnel dans votre carrière. Et voici une bonne nouvelle pour ceux qui le font : La plupart des gens occupent 8 emplois différents entre 18 et 30 ans. Ce qui signifie que la plupart des jeunes qui travaillent changent d’emploi régulièrement. Les responsables du recrutement n’ont donc pas d’autre choix que de recruter des personnes qui changent d’emploi régulièrement. Surfez sur cette vague et essayez de nombreux emplois vous-même.
3. Le plafond de verre existe encore Le plafond de verre n’existe plus, non pas parce que les gens l’ont traversé, mais parce que plus personne ne regarde au dessus. La vie au-dessus du plafond de verre est faite de 100 heures par semaines, à travailler pour quelqu’un d’autre, sans temps libre pour la famille et les amis. Et ce ne sont pas seulement les femmes qui disent non au niveau supérieur: Les hommes aussi. Les gens veulent personnaliser leur succès, pas escalader les échelons de quelqu’un d’autre. Donc, si plus personne n’escalade jusqu’en haut, le plafond de verre ne maintient personne en bas.
4. La politique de bureau revient au commérage Les personnes les plus efficaces dans la politique de bureau sont celles qui sont génialement agréables. La politique de bureau revient à aider les gens à obtenir ce qu’ils veulent. Ceci signifie que vous devez prendre le temps de comprendre ce qui est important pour eux et réfléchir à la façon dont vous pourriez les aider à l’obtenir. Si vous faites cela, vous n’avez pas besoin d’attaquer violemment qui que ce soit, ni de les manipuler. Votre attention authentique inspirera aux autres l’envie de vous aider quand vous en aurez besoin.
5. Faites du bon travail, et tout ira bien D’une part, personne ne saura ce que vous faites dans votre cube si vous ne le dites pas. Donc, lorsque vous travaillez bien, faites le savoir. Ce n’est pas fou de sonner sa propre corne – Il est fou de croire que quelqu’un le fera pour vous. D’autre part, si vous faites du bon travail mais que vous êtes un imbécile, les gens jugeront votre travail comme étant inférieur. Vous pourriez donc dire qu’un bon travail n’est important que si vos collègues apprécient en entendre parler.
6. Vous avez besoin d’un bon curriculum vitae Seulement 10% des emplois viennent de l’envoi aveugle d’un CV. La plupart des gens trouvent leur emploi en augmentant la taille de leur réseau. Lorsque vous avez un contact, les personnes regardent votre curriculum vitae pour s’assurer qu’il n’y a pas de drapeau rouge. Vous avez donc besoin d’un CV efficace et d’un excellent réseau. Cela signifie que vous devriez arrêter de stresser sur le choix du verbe à utiliser sur la deuxième ligne de votre troisième emploi. Allez parler à quelqu’un à la place.
7. Les personnes avec de bons réseaux sont de bons « réseauteurs » Vous avez simplement à vous rendre agréable, à vous intéresser aux gens que vous rencontrez, et à rester en contact avec les gens que vous appréciez. Cela créera un groupe de personnes seront prêtes à vous aider car elles vous connaissent et vous apprécient. Utilisez Linkedin ou Viadeo pour augmenter ces réseaux, et vous vous serez créé très facilement un réseau très fort, simplement en fréquentant des personnes que vous appréciez.
8. Travaillez dur et de bonnes choses viendront Tout le monde peut travailler 70 heures par semaines. Cela ne signifie pas que vous fassiez du bon travail. Voici donc une idée : Assurez-vous de ne pas être la personne qui travaille le plus dur. Prenez de longs repas. Faites en sorte de terminer toutes vos tâches en avance. Une grande réflexion nécessite de l’espace, de la flexibilité, et du temps. Laissez donc les gens voir que vous fixez le mur. Ils sauront que vous êtes une personne avec de grandes idées, et prendre le temps d’y réfléchir vous rend plus valorisant.
9. Créez-vous une image de marque brillante ! Il n’y a pas de formule magique pour mener une grande carrière, si ce n’est d’être vous-même. Vraiment vous-même. Sachez qui vous êtes et ayez l’humilité de comprendre que le savoir est un voyage qui ne s’achève jamais. Trouvez comment faire ce que vous aimez, et vous y serez excellent. Offrez votre personnalité vraie et de bonne nature aux autres personnes et vous aurez un très bon réseau. Ceux qui tiennent en tant que leaders ont une authenticité notable qui leur permet de se créer des opportunités de contacts pleines de sens avec une très grande variété de personnes. L’authenticité est un outil pour changer le monde en faisant le bien.
L’article qui précède est la traduction de l’article «The Nine Biggest Myths of the Workplace by Penelope Trunk» de Guy Kawasaki. La traduction et publication sont autorisées par l’auteur: retrouvez régulièrement sur notre blog les articles de Guy Kawasaki. Guy Kawasaki est Directeur de Garage Technology Ventures, une société de capital-risque qui investit tôt dans les sociétés. Guy est également éditorialiste pour Entrepreneur Magazine. Auparavant, Guy avait le titre d’Apple Fellow chez Apple Computer, Inc. Guy est l’auteur de huit livres, incluant L’art de se Lancer, Rules for Revolutionaries, How to Drive Your Competition Crazy, Selling the Dream, and The Macintosh Way. Guy possède un BA de l’Université de Stanford et un MBA de l’UCLA, ainsi qu’un Doctorat honorifique du Babson College. Technorati :
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Fri, 18 May 2007 15:15:00 GMT
Penelope Trunk est l’auteur de l’ouvrage Carriériste sans honte : Les nouvelles règles du succès. Elle est rédactrice professionnelle pour le Boston Globe et Yahoo Finance (USA). Ses colonnes indépendantes ont fait l’objet de plus de 200 publications. Elle a fait l’expérience d’une introduction en bourse, d’une acquisition, et d’une banqueroute. Avant cela, elle jouait professionnellement au volley-ball.
Les deux réponses que j’ai préférées dans cet entretien sont les réponses #7 et #10. Si j’avais gagné un centime à chaque fois que j’ai répondu à des questions concernant l’obtention d’un MBA ou d’un premier poste après l’obtention d’un diplôme, je possèderais aujourd’hui ma propre patinoire.
Question 1 : Combien faut-il d’argent pour être heureux ?
Réponse : Environ 30,000€. Combien vous avez d’enfants ou dans quelle ville vous habitez n’a pas d’importance – C’est transformer le problème, car le bonheur des gens et largement basé sur leur niveau d’optimisme et la qualité de leurs relations. Donc, aussi longtemps que vous avez assez d’argent pour le gîte et le couvert, votre niveau d’optimisme pousse ou dicte votre bonheur.
Question 2 : Est-il plus important d’être compétent ou sympathique ?
Réponse : Les gens préfèreraient en réalité travailler avec quelqu’un d’incompétent et sympathique plutôt qu’avec quelqu’un de compétent et antipathique. La plupart de gens acquiescent en lisant ceci. Ce sont les personnes antipathiques qui forment des arguments contraires dans leur tête.
Mais il y a plus. Au travail, si vous êtes antipathiques, les gens penseront que vous êtes moins compétents. Arrêtez de penser que vous pouvez passer outre grâce à votre QI génial, parce que vous ne le pouvez pas. Vous avez également besoin d’intelligence émotionnelle. Cette situation est si prononcée qu’il y a des classes d’éducation spécialisée remplies d’enfants qui pouvaient lire depuis l’âge de trois ans. Les capacités de socialisation sont aussi importantes que l’intelligence lorsque l’on vise le succès à long terme, même pour les génies.
Question 3 : Devrais-je poursuivre un patron qui me harcèle sexuellement ?
Réponse : Dans la plupart des cas, vous détruiriez votre carrière si vous rapportiez un cas de harcèlement sexuel. Donc, à moins que vous ne soyiez en danger physique, vous ne devriez pas rapporter le harcèlement. Les lois gouvernant le harcèlement sexuel ne protègent pas les femmes qui les rapportent. Les lois protègent les sociétés de la possibilité qu’elles soient poursuivies par les femmes qui les rapportent. Les professionnels des ressources humaines sont entraînés à protéger les sociétés, pas la femme qui rapporte un harcèlement.
Quand vous rapportez un harcèlement, il est habituel que vous perdiez votre emploi par vengeance. La vengeance est illégale, mais presque impossible à prouver devant une cour. Et, même si vous pouviez le prouver devant une cour, vous traverseriez un enfer émotionnel, avec aucun salaire, et un profil hautement dramatique, qui rendrait votre recherche d’emploi difficile. Tout cela pour une indemnisation qui ne vous permettrait probablement pas de prendre votre retraite.
C’est simplement la manière dont le système légal fonctionne. Je ne dis pas qu’elle est bonne. Mais je dis que si votre carrière est importante pour vous, vous ferez tout ce que vous pouvez pour ne pas le rapporter. La plupart des femmes ne sont pas en position de sacrifier leur carrière – et leur pouvoir d’achat – au nom d’une tentative faire tomber le harceleur. Le système légal doit s’adapter et régler ce problème.
Question 4 : Quand dois-je demander une promotion ?
Réponse : Peut-être jamais. L’augmentation moyenne des salaires est de 4%. Est-ce que cela va changer votre vie d’une manière radicale ? Au delà de ça, quelqu’un vous promeut un peu plus haut dans son échelle, mais son échelle n’est pas forcément votre meilleur cheminement. Restez donc plutôt concentré sur là où vous voulez aller plutôt que sur les cheminements que d’autres ont fixé pour vous.
Obtenir une promotion est si « siècle dernier ». Au lieu de laisser la carotte du siècle dernier dicter les récompenses liées à votre travail, identifiez quels avantages auraient véritablement un sens pour vous : Une formation, un suivi personnalisé, un temps flexible, tout ce qui pourrait représenter plus que 4% de salaire supplémentaire. Ce sont toutes les choses qui pourraient véritablement améliorer votre vie et votre carrière.
Question 5 : Est-ce qu’être un généraliste ou un spécialiste est la voie pour intégrer le comité de direction ?
Réponse : A Hollywood, la meilleure façon d’obtenir tous les rôles est de devenir un spécialiste – le mec dôle, la femme forte, le héro de l’action – qui devient célèbre pour être le meilleur dans quelque chose et ensuite utilise cette image de star pour que ça marche. La même chose est vraie dans les affaires.
Les emplois qui ne requièrent pas une spécialité sont de bas niveau. Pour progresser dans la hiérarchie, vous devez être très bon dans un domaine, et vous devez laisser les autres savoir ce que vous ne faites pas. Personne n’excelle partout. Même si votre but n’est pas d’intégrer le comité de direction, vous devriez vous spécialiser. Quand vous voulez prendre cinq mois de vacances pour une randonnée au Tibet, si vous êtes remplacé facilement, vous le serez. Si vous avez une compétence difficile à dupliquer, votre emploi sera toujours là quand vous reviendrez.
Question 6 : Que dois-je faire des trous dans mon curriculum vitae lorsque j’ai voyagé ou que je ne pouvais pas trouver d’emploi ?
Réponse : Parlez-en bien. Un trou est vraiment mauvais si vous passiez vos journées dans votre canapé à regarder des dessins animés. Mais si vous regardiez des dessins animés pour préparer votre prochaine orientation de carrière vers la programmation télévisuelle pour les enfants, alors vous apparaissez comme une personne de volontaire, qui sait ce qu’elle veut. Le même poste de télévision, le même canapé, deux histoires différentes.
Les gens ne veulent pas entendre l’histoire de toute votre vie. C’est une bonne nouvelle pour les personnes avec des « épisodes canapé ». Dans la plupart des cas, vous apprenez quelque chose durant un trou. Racontez une belle histoire sur ce que vous avez appris et où vous allez, et votre « trou » ne deviendra pas le point central. Écarter des détails n’est pas mentir, mais c’est l’art de raconter de belles histoires.
Question 7 : Est-ce que l’obtention d’un MBA ou d’un autre type de diplôme supérieur serait un bon usage de mon temps et de mon argent, puisque je n’arrive pas à trouver un emploi ?
Réponse : Non. Si vous n’arrivez pas à trouver un emploi, alors vous devriez investir dans quelque chose comme une meilleure préparation, un meilleur curriculum vitae, ou un coach pour améliorer de faibles compétences de socialisation. Ce sont des choses qui empêchent les gens de trouver un emploi. Au lieu de retourner à l’école, trouvez pourquoi vous ne pouvez pas trouver de travail, parce que c’est peut-être quelque chose qu’un diplôme ne peut pas compenser.
Un diplôme supérieur vous rend généralement moins employable, pas plus employable. Par exemple, une personne diplômée en Sciences Humaines aurait plus de chances de survivre au naufrage du Titanic que de trouver un poste d’enseignant titulaire.
À moins d’intégrer une grande école de commerce au début de votre carrière, vous ne devriez pas vous arrêter de travailler pour obtenir ce diplôme. Suivez des cours du soir parce que vous ne rattraperez pas la perte de revenus avec vos connaissances supplémentaires.
Le droit est l’une des seules matières d’enseignement supérieur qui vous rendront plus employables. Malheureusement, il vous rend plus employable dans la profession où les gens sont les moins heureux. Le droit récompense le perfectionnisme, et le perfectionnisme est un facteur à risque pour la dépression. Les diplômés en droit ont peu de contrôle sur leur travail et leurs horaires, car ils sont à la disposition de leurs clients, et beaucoup travaillent constamment avec des clients qui ont des problèmes qu’ils ne peuvent pas résoudre. Ces deux traits dans un seul emploi – le manque de contrôle sur la charge de travail et la capacité compromise d’atteindre les objectifs définis – sont les plus importantes causes d’épuisement dans un emploi.
(Puis-je intervenir ici ? J’ai fait du droit pendant deux semaines avant d’abandonner quand j’étais jeune ! Guy)
Question 8 : Quelle est la longueur idéale d’un curriculum vitae, dans un monde où chaque CV est électronique et jamais vu après impression sur papier ?
Réponse : Une page. Toujours. Votre CV est un document marketing, pas un résumé de votre vie, donc chaque ligne devrait comporter une réalisation. Plus grandes sont vos réalisations, moins votre liste a besoin d’être longue. Par exemple, vous pouvez mettre « A évangélisé Macintosh et l’a transformé en l’une des marques les plus reconnues du monde », ensuite vous n’avez plus besoin d’aucune autre puce vente et marketing sur votre CV.
Si vous avez totalement perdu toute perspective, et que vous pensez avoir deux pages de résultats incroyables et pertinents, dites-vous bien que les personnes des ressources humaines passent dix secondes à évaluer un CV, et un scanner recherche dix mots clefs, qui tiennent certainement sur une seule page.
Donc, à moins que vous n’ayez une excellente connexion avec le chargé du recrutement et que vous savez qu’il regardera les deux pages, ne vous ennuyez pas à lui envoyer. Et si vous avez réellement cette connexion avec le chargé de recrutement, alors, vous aurez probablement un entretien, même si votre CV est nul.
Question 9 : Comment dois-je préparer mes entretiens ?
Réponse : Un entretien est un test pour lequel vous pouvez étudier. Donc, mémorisez les réponses pour les 50 questions les plus communes. La plupart des chargés de recrutement posent des questions standards avec éventuellement quelques variations standards, et il y a des bonnes réponses à ces questions.
Que vous soyez strip-teaseuse ou agent de la CIA, la réponse à la question « quelle est votre faiblesse ? » est une anecdote à propos de comment votre faiblesse a pu interférer dans votre travail – dans une situation spécifique – et la manière dont vous êtes allés au delà. La plupart de vos autres réponses devraient également être des anecdotes. Ceci signifie que vous devez les préparer avant que vous n’arriviez à l’entretien. Les anecdotes de votre vie sont mémorisables. Pas les listes de votre vie. Soyez mémorisables si vous voulez être recrutés.
Une autre manière de vous préparer est d’aller à la salle de sport avant d’aller à votre entretien. Ce n’est pas grave si vous n’allez jamais dans une salle de sport – bien que vous devriez, car les gens qui le font rencontrent généralement plus de succès dans leurs carrières. Vous devriez y aller juste avant votre entretien parce que les gens vous jugent d’abord sur votre apparence, et si vous soulevez des poids lourds avec les muscles de votre dos et de votre estomac, vous vous tiendrez beaucoup plus droit durant la rencontre. Ceci vous fera apparaître comme plus confiant, ce qui est déjà la moitié de la bataille lorsque l’on est jugé sur les apparences.
Question 10 : Quelle est la bonne stratégie pour la recherche d’un premier emploi à la sortie de l’université ?
Réponse : Ne placez pas trop d’importance sur votre premier emploi. Vous en aurez beaucoup d’autres. La plupart des gens ont 8 emplois avant d’avoir 30 ans et ça ne leur pose aucun problème. Il est presque impossible de savoir quelle carrière sera la bonne pour vous avant de commencer à essayer des choses. Donnez vous donc la latitude d’essayer beaucoup de choses. Et n’abandonnez pas dans la recherche d’une âme. Sur les terres d’un emploi fantastique, vous n’avez pas besoin de connaître le sens de la vie, mais le sens du travail.
Question 11 : Est-ce que ce ne sont que les « perdants » qui vivent chez leurs parents après la fac ?
Réponse : Dans un certain sens, il serait insensé de ne pas rentrer chez ses parents, ce qui est pourquoi près de 50% des diplômés âgés le font. Rentrer chez ses parents et une étape intelligente pour trouver la carrière qui vous convient.
Les emplois proposés aux débutants ne peuvent typiquement pas couvrir le coût d’une location, du remboursement d’un emprunt étudiant, et des premières assurances – toutes celles-là augmentant plus rapidement que les salaires. Si vous n’avez pas à vous soucier de payer une location, vous avez plus de flexibilité pour attendre le bon emploi et pour prendre un emploi qui vous semble intéressant mais paie moins. L’augmentation du nombre de stages prestigieux mais non rémunérés correspond parfaitement avec cette tendance au retour chez ses parents.
Question 12 : Que dois-je faire si je travaille pour un idiot ?
Réponse : Partez. Je sais qu’il y a des exemples classiques de Bob Sutton d’idiots respectés tels que Steve Jobs, mais je me demande comment sont les gens qui ont fait avec. Ne peuvent-ils pas trouver un autre visionnaire pour lequel travailler et qui ne soit pas aussi idiot ?
Rester dans un emploi comme celui-ci vous fait apparaître comme mauvais. Les gens se demandent pourquoi vous faites avec. Et, franchement, vous devriez aussi. C’est comme d’être une femme abusée par son mari. La femme qui reste défend toujours sa relation par ce qu’elle en tire, mais pour tout le monde, il est évident qu’elle devrait partir. Le problème est une perte de perspective personnelle.
L’article qui précède est la traduction de l’article «Ten Questions With Penelope Trunk: Career Guidance for This Century» de Guy Kawasaki. La traduction et publication sont autorisées par l’auteur: retrouvez régulièrement sur notre blog les articles de Guy Kawasaki. Guy Kawasaki est Directeur de Garage Technology Ventures, une société de capital-risque qui investit tôt dans les sociétés. Guy est également éditorialiste pour Entrepreneur Magazine. Auparavant, Guy avait le titre d’Apple Fellow chez Apple Computer, Inc. Guy est l’auteur de huit livres, incluant L’art de se Lancer, Rules for Revolutionaries, How to Drive Your Competition Crazy, Selling the Dream, and The Macintosh Way. Guy possède un BA de l’Université de Stanford et un MBA de l’UCLA, ainsi qu’un Doctorat honorifique du Babson College. Technorati :
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Sun, 06 May 2007 15:17:00 GMT

Le magazine Management du mois de Mai consacre une interview à Guy Kawasaki : "
Pour ce gourou de la Silicon Valley, une idée astucieuse et une motivation sans faille compensent l'absence d'argent et de diplôme".
Morceau choisi : "
Quelle est l'erreur la plus souvent commise par ceux qui lancent un business ? Surestimer leurs prévisions de vente. Quel que soit le chiffre qu'on m'annonce je le divise par 100 et j'ajoute un an à la date de lancement".
L'approche est intéressante : nous vous invitons à passer le test avec votre business plan si vous êtes en phase de lancement, et à imaginer les scénarios qui en découlent, c'est un bon exercice !
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Sat, 21 Apr 2007 20:48:00 GMT

Le scotch, c’est simple, efficace, et abordable – ce n’est pas toujours la solution la plus esthétique, mais elle marche toujours. L’idée du livre
Le scotch marketing : Guide des idées marketing les plus pratiques du monde pour les petites entreprises de
John Jantsch est que les petites entreprises efficaces sont faites de techniques simples, efficaces, et abordables.
Lorsque vous combinez ceci avec l’obsession voire le culte, que beaucoup de gens ont pour toutes les choses scotchées, vous obtenez un assez bon exemple de comment quelque chose d’aussi simple qu’un bon nom peut faire beaucoup pour une société, un produit, un service, ou un livre. J’ai demandé à John de classer ses dix meilleures idées de marketing, et voici la liste qu’il a fournie :
1.
Restreignez votre approche du marché. Créez une image de vos clients idéaux : Ce à quoi ils ressemblent, comment ils pensent, ce à quoi ils accordent de la valeur, et où les trouver. Commencez à dire non aux clients qui ne sont pas des clients idéaux.
2.
Différenciez-vous. Réduisez tout ce que vous savez à propos de votre produit ou service jusqu’à l’idée essentielle la plus simple. Assurez-vous que cette idée de base vous permet de tenir.
3.
Pensez d’abord à la stratégie. Prenez tout ce que vous avez fait dans les étapes 1 et 2 et créez une stratégie pour posséder un mot ou deux dans l’esprit de vos clients idéaux.
4.
Créez de l’information qui éduque. Vous êtes dans le monde de l’information, donc pensez à vos documents marketing, sites internet, papiers publicitaires, kits marketing, comme des produits d’information, pas comme de la propagande de vente.
5.
Emballez l’expérience. Placez des éléments visuels tout autour de chacun des aspects de la stratégie marketing que vous adoptez. Utilisez le design pour évoquer la réponse émotionnelle appropriée chez vos prospects idéaux.
6.
Générez des liens de différentes sources. Les gens apprennent de différentes manières. Vos efforts pour générer des liens doivent permettre à vos prospects d’appréhender votre société sous différents angles et points de vue.
7.
Placez des jalons le long du cheminement logique du client. Il y a une façon naturelle pour vos prospects d’arriver à la conclusion que vous avez ce qu’il leur faut. Construisez votre système de conversion en une suite logique des phases d’avant-vente, de vente et d’après-vente.
8.
Mesurez tout ce qui est important. Certaines choses seront toujours importantes. La recette secrète est de trouver et de mesurer les intangibles. Ces choses très terre-à-terre qui finalement s’ajoutent au profit.
9.
Automatisez pour croître. Embrassez Internet ou autres. Créez de l’accès, stimulez une communauté, capturez l’innovation, et construisez la connaissance pour automatiser la livraison basique de vos éléments d’information.
10.
Tenez-vous y. Résistez à la tentation de l’idée de marketing de la semaine. Créez des calendriers d’action marketing quotidiennes, hebdomadaires, mensuelles, et annuelles, faites du marketing votre nouvelle habitude, et trouvez les fonds nécessaires pour vous tenir au plan.
L’article qui précède est la traduction de l’article « The Essence of Duct Tape Marketing» de Guy Kawasaki. La traduction et publication sont autorisées par l’auteur: retrouvez régulièrement sur notre blog les articles de Guy Kawasaki. Guy Kawasaki est Directeur de Garage Technology Ventures, une société de capital-risque qui investit tôt dans les sociétés. Guy est également éditorialiste pour Entrepreneur Magazine. Auparavant, Guy avait le titre d’Apple Fellow chez Apple Computer, Inc. Guy est l’auteur de huit livres, incluant L’art de se Lancer, Rules for Revolutionaries, How to Drive Your Competition Crazy, Selling the Dream, and The Macintosh Way. Guy possède un BA de l’Université de Stanford et un MBA de l’UCLA, ainsi qu’un Doctorat honorifique du Babson College. Technorati :
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Wed, 11 Apr 2007 10:13:00 GMT

Lors de la conférence
Elite Retreat, j’ai donné une réponse spontanée à une question concernant l’obtention de l’attention d’un capital risqueur. Mon amie Wendy Piersall rédigea à propos de ma réponse, un article qui devint un article très populaire sur son blog. Cependant, pour véritablement aider les entrepreneurs, j’aimerais publier une liste convaincante des astuces pour attirer l’attention d’une société de capital risque.
1. Obtenez une lettre d’introduction de la part d’un avocat établi. Idéalement il travaillerait pour un grand cabinet qui ferait beaucoup de financement d’entreprises, tel que mes amis de
Montgomery & Hansen. Meilleur exemple de message / email : « C’est la société la plus intéressante que j’ai vue en 20 ans d’expérience du conseil légal de financement de jeunes sociétés». Les sociétés de capital risque rêvent toutes d’appels tels que cela – C’est l’équivalent d’un but dont le tir ferait tomber la bouteille d’eau du gardien de la barre transversale.
C’est d’ailleurs une partie des raisons pour lesquelles vous ne devriez pas hésiter à payer les services d’un cabinet renommé spécialisé dans la finance d’entreprise plutôt que dans ceux de l’avocat du divorce de l’oncle Joe (même s’il manie aussi les divorces des capitaux risqueurs). Vous payez non seulement pour l’expertise, mais aussi pour les connections.
2. Obtenez une lettre d’introduction de la part d’un professeur de technologies. Meilleur exemple d’email / de message : « Ces étudiants sont les plus intelligents que j’ai rencontré en vingt ans d’enseignement d’informatique. Larry et Sergueï auraient porté leurs bagages pour eux. » C’est probablement même mieux que la lettre de l’avocat, si l’école a l’habitude de recevoir des dons de plusieurs millions de dollars de la part d’anciens élèves – si vous voyez ce que je veux dire.
3. Obtenez une lettre d’introduction de la part du créateur d’une entreprise dans le portefeuille de la société de capital risque. Meilleur exemple d’email / de message : « Mes amis créent une société et je pense qu’elle est très intéressante. » Pour cela, il serait préférable que la personne faisant l’appel soit une société qui réussit dans le portefeuille du capital risqueur. Ce serait également le moment d’obtenir votre réseau sur
LinkedIn, afin de retrouver des connaissances dans ce portefeuille.
Voici une astuce importante concernant les capitaux risqueurs et leur usage de LinkedIn. Peut-être est-ce seulement moi, mais je déteste quand la connexion d’une connexion d’une connexion veut que je jette un oeil à leur proposition. LinkedIn vous permet d’y aller directement, et c’est mon conseil si vous pouvez montrer votre succès (voir ci-dessous). Si vous ne pouvez pas apporter la preuve de votre succès, la connexion d’une connexion d’une connexion est de toute manière inutile.
4. Apportez la preuve de votre succès. Supposez que vous ne puissiez obtenir aucune des introductions mentionnées précédemment. L’ email / message le plus irréfutable que vous puissiez trouver serait : « Mon collègue et moi avons travaillé dans notre garage, sans être payé, et avec MySQL, nous avons construit un site web dont le trafic double chaque mois. En ce moment, nous en sommes à 250,000 pages vues par jour après 30 jours. » Avec cette seule phrase, vous avez prouvé qu’avec peu (« pas ») d’argent, vous pouviez faire beaucoup, que votre architecture tienne la charge (une fois dans ma carrière j’aimerais que la charge soit un problème), et, plus important, que les chiens mangent déjà la nourriture.
Une autre manière de prouver votre succès est de participer à des évènements tels que
Demo ou le « Demo du pauvre »,
Launch:Silicon Valley, mais c’est un jeu que seulement une petite douzaine de sociétés peuvent jouer chaque année. Finalement, vous pouvez fournir des articles chantant vos louanges, mais cela signifie seulement que vous avez séduit la presse, pas que les chiens aiment déjà ce que vous servez.
5. Assurez-vous que votre société est au bon endroit. Quelle que soit la manière dont vous joignez la société de capital risque, assurez vous que c’est la bonne pour vous. Par exemple, si vous avez un remède contre le cancer, contacter un gourou des logiciels d’entreprise, n’est pas la plus lumineuse des idées, donc retournez sur le web et faites vos devoirs.
6. Utilisez un email court. La longueur idéale d’un email est de trois ou quatre paragraphes :
- Que fait votre société ?
- Quelle sorte de problèmes résolvez-vous ?
- Qu’y a-t-il de spécial à propos de votre technologie / marketing / expertise / réseau de contacts ?
- Qui êtes-vous ?
Voici quelques choses à ne pas faire :
- Attacher une présentation PowerPoint. Elle ne m’intéresse pas, même si elle suit la règle du 10/20/30 (article en anglais). Gardez la pour le rendez-vous en face à face.
- Utiliser le mot « licence » plus d’une fois. Tout ce que cela prend pour déposer une licence est mille dollars. Aucun bon représentant de capital risque ne croit qu’une licence rend votre société défendable. Ils veulent juste entendre (une seule fois) si quelque chose vaut la peine de déposer une licence.
- Avancer que vous êtes sur un marché de plus de plusieurs milliards. Toutes les sociétés ne sont-elles pas sur un marché de plusieurs milliards, selon une quelconque étude ? Au moins toutes les sociétés ayant démarché des sociétés de capital risque le sont.
- Fournir des projections financières idéales. La plupart des projections que je vois montrent comment vous allez croître plus vite que Google. Franchement, je ne fournirais pas de projection du tout. Elle serait soit trop basse et rendrait votre proposition inintéressante, soit trop haute et vous passeriez pour quelqu’un d’illusoire.
- Se vanter d’un MBA. La plupart des capitaux risqueurs veulent investir dans des ingénieurs purs et durs au début. Les MBAs peuvent venir après, donc il vaut mieux se concentrer sur l’ingénierie du projet ou éviter totalement le sujet.
- Essayer de créer l’illusion de pénurie. Beaucoup d’entrepreneurs avancent que « Sequoia est intéressé. » Si Sequoia est intéressé, vous devriez prendre leur argent. S’il ne l’est pas, alors les capitaux risqueurs ne le seront pas non plus. D’une manière ou d’une autre, ne pensez même pas à souffler sur cette fumée.
Cet article porte grosso modo sur la façon de traverser les douves. Pour en savoir plus sur ce que vous devez faire quand vous y serez, lisez «
Comment réparer sa présentation » (article en anglais), par Bill Reichert, de Garage.
L’article qui précède est la traduction de l’article « How to Get the Attention of a Venture Capitalist?» de Guy Kawasaki. La traduction et publication sont autorisées par l’auteur: retrouvez régulièrement sur notre blog les articles de Guy Kawasaki. Guy Kawasaki est Directeur de Garage Technology Ventures, une société de capital-risque qui investit tôt dans les sociétés. Guy est également éditorialiste pour Entrepreneur Magazine. Auparavant, Guy avait le titre d’Apple Fellow chez Apple Computer, Inc. Guy est l’auteur de huit livres, incluant L’art de se Lancer, Rules for Revolutionaries, How to Drive Your Competition Crazy, Selling the Dream, and The Macintosh Way. Guy possède un BA de l’Université de Stanford et un MBA de l’UCLA, ainsi qu’un Doctorat honorifique du Babson College. Technorati :
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Wed, 28 Mar 2007 08:54:00 GMT

J'ai découvert récemment
Science Daily. C'est une mine d'études passionnantes qui ont des implications pour les entreprises. J'y ai trouvé tellement de choses intéressantes que ça va être la semaine "Science Daily".
Par exemple, vous êtes vous déjà demandé si vous deviez donner à vos employés une prime liée à la performance ou une augmentation au mérite, pour augmenter leur motivation ? Selon
cette étude de Science Daily, les primes augmentent la performance dix fois plus que les augmentations au mérite. Cette étude fait référence à une autre
étude de Cornell par le Dr. Michael C. Sturman, qui s'appelle "Utiliser votre système de rémunération pour augmenter la performance des employés: la façon de rémunérer fait la différence".
Evidemment, la rémunération est une question plus complexe que cela, mais il est marquant l'étude fasse apparaître un avantage aussi fort pour les primes.
Guy Kawasaki
PS: En me promenant sur le site de Cornell, puisqu'on parle de primes, j'ai également trouvé cette étude très intéressante: "
L'utilisation du sucré pour augmenter les pourboires". Elle explique que les pourboires augmentent de 15.1% à 17.8% quand un restaurant donne des bonbons avec l'addition.
L’article qui précède est la traduction de l’article «Science Daily Week: Which is more effective: bonuses or raises?» de Guy Kawasaki. La traduction et publication sont autorisées par l’auteur: retrouvez régulièrement sur notre blog les articles de Guy Kawasaki. Guy Kawasaki est Directeur de Garage Technology Ventures, une société de capital-risque qui investit tôt dans les sociétés. Guy est également éditorialiste pour Entrepreneur Magazine. Auparavant, Guy avait le titre d’Apple Fellow chez Apple Computer, Inc. Guy est l’auteur de huit livres, incluant L’art de se Lancer, Rules for Revolutionaries, How to Drive Your Competition Crazy, Selling the Dream, and The Macintosh Way. Guy possède un BA de l’Université de Stanford et un MBA de l’UCLA, ainsi qu’un Doctorat honorifique du Babson College. Technorati :
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Tue, 20 Mar 2007 21:47:00 GMT
L’article qui suit est la traduction de l’article «Founders at Work» de Guy Kawasaki. La traduction et publication sont autorisées par l’auteur: retrouvez régulièrement sur notre blog les articles de Guy Kawasaki. 
Voici une photo de mon exemplaire de
Founders at Work: Stories of Startups’ Early Days. (Les fondateurs à l’action: histoires de démarrages de startups). Ce livre a dépassé mon record du livre portant le plus de post-it. Mon système est de mettre des post-its de la façon suivante: en haut les idées pour mon prochain livre et sur le coté les idées pour ce blog.
Comme vous pouvez le voir, c’est une mine d’or, on y retrouve de fantastiques histoires sur l’esprit d’entreprise. Voici une liste de quelques-unes de mes préférées. L’enseignement majeur: l’esprit d’entreprise est une question de tactique, de Chutzpah (insolence, audace, impertinence), de ne pas savoir que certaines choses se font d’une certaine manière, et de savoir faire les choses sans avoir assez d’argent. Certaines parties vous feront hurler de rire.
1- Sabeer Bhatia (Hotmail) sur la façon dont il a décidé si il fallait révéler ou pas aux capitaux risqueurs la vraie idée qu’il voulait faire financer. «Si ils passent le test, si ils ne nous rejettent pas pour de mauvaises raisons et si ils disent plutôt: ‘
OK, nous ne faisons pas attention au fait que vous soyez jeunes, non plus au fait que vous n’ayez pas d’expérience en management’, alors c’est seulement quand ils commenceraient à démolir la fausse idée, que nous partagerions l’idée de Hotmail avec eux.»
2 - Woz (Apple), «Toutes les meilleures choses que j’ai faites chez Apple venaient du fait de (a) ne pas avoir assez d’argent, et de celui de (b) ne l’avoir jamais fait auparavant, jamais».
3 - Mitch Kapor (Lotus), sur le montant d’argent qu’il a demandé à Sevin-Rosen. «J’ai du dire que nous avions besoin de deux à trois millions de dollars. Nous n’avions rien. Nous avons en main une première version sous-développée d’une feuille de calcul, et moi, et John Sachs. Je sentais que s’était le seul montant que je pouvais demander sans être totalement ridicule.»
4 - Evan Williams (Blogger.com) sur la façon dont il a levé de l’argent pour acheter plus de serveurs. «Nous avons mis un message sur notre site Web, qui disait, ‘
OK, nous savons que Blogger est vraiment lent. C’est parce que nous avons besoin de plus de matériel. Nous n’avons pas l’argent pour l’acheter, donc donnez nous de l’argent, nous achèterons du matériel et Blogger deviendra plus rapide’.»
5 -Tim Brady (Yahoo). «La chose la plus drôle dont je me souviens est l’énorme tempête en mai 95 et la baisse du réseau électrique pendant quelques jours. Nous avons été obligé de louer un générateur électrique et de le faire tourner au diesel pendant 4 jours, 24 heures sur 24. Nous étions en train de rire, ‘
Combien de litres consommé par page aujourd’hui ?’»
6 - Mike Lazaridis (Research in Motion) sur l’importance de recruter des étudiants. «Ce qui est important pour moi ce sont les panneaux placés à l’arrière du bâtiment. Bien sûr tout le monde sourit devant ça. Je leur ai expliqué, ‘
Je me fiche que quelqu’un d’autre sache où se trouve le bâtiment. Tout ce que je veux c’est que les étudiants arrivent à nous trouver.»
7 - Mike Ramsay (Tivo): «Je me rappelle un week-end, nous avons emmené la société entière, ce qui représentait environ 60 personnes, nous sommes allés dans tout les grands magasins d’électronique Fry’s de la Silicon Valley, parce que nos produits s’y vendaient. Nous avons mis en place des démonstrations de nos produits. C’était génial parce que presque personne ne se rendait compte de ce que c’était de vendre dans un grand magasin !».
8 - Paul Graham (Viaweb): «Aucun d’entre nous ne savait programmer un logiciel sur Windows, et nous ne voulions pas apprendre. Cela ressemblait à une énorme monstre à vapeur qu’il fallait à tout prix éviter. Alors la première chose que nous avons pensé lorsque nous avons eu l’idée des applications Web fut '
Dieu merci nous n’aurons pas à programmer sous Windows'.»
Sur le fait de lever de l’argent: «Le conseil que je donnerais c’est de ne pas avoir à lever d’argent auprès d’investisseur. Je dirais qu’il faut dépenser aussi peu que possible, car chaque euro que vous aurez des investisseurs vous sera coûtera la peau des fesses..»
9 - Catarina Fake (Flickr): «Flickr a commencé comme un gadget. Ce n’était pas réellement un produit. C’était une sorte de messagerie instantanée dans laquelle vous pouviez mettre des photos et montrer aux gens ce que vous regardiez.»
10 - Brewster Kahle (Thinking Machines): «La bénédiction de Thinking Machines et la malédiction de Thinking Machines furent d’avoir beaucoup d’argent. Si vous avez beaucoup d’argent, alors vous ne prêtez pas attention aux gens qui vont vous payer dans le futur, les clients.»

11 - Chuck Geshke (Adobe) sur la réaction des épouses des dirigeants de Xerox à une démonstration au parc technologique de Xerox en 1977. «Elles aimaient ce truc. Elles étaient assises et jouaient avec la souris, elles ont changé quelques petites choses sur l’écran, elles ont appuyé sur le bouton d’impression, et sur le papier c’était pareil que sur l’écran. Elles ont dit, '
Wow, c’est vraiment bien. Cela changerait vraiment un bureau s’il était équipé de cette technologie'.».
[C’est pourquoi vous devriez toujours écouter votre femme. Et si vous êtes une femme vous ne devriez jamais écouter votre mari]
12 - Ann Winblad (Open System). «Donc je suis en face de ces 60 ou 70 types, ces types qui sont probablement dans leur 50e année, moi dans ma 20e et nous avions une opération spéciale, où nous disions, si vous me donnez aujourd’hui un chèque de 10.000$, vous pouvez avoir des droits illimités sur un de nos modules… Je suis rentré avec, je pense, entre 12 et 15 de ces chèques de 10.000$ dans mon sac.
13 - James Hong (Hot or Not) sur son premier site béta. «Mon père est la première personne qui ait vu Hot or Not en plus de Jim et moi, et il est devenu dépendant ! Mon père ! Un retraité chinois de 60 ans, qui, étant mon père, est supposé être asexué, et là il dit: '
Elle est chaude. Celle la n’est pas chaude du tout'.»
14 - James Currier (Tickle). «Quand nous avons lancé la société, nous voulions changer le monde, et nous avions tous ces test sur le site pour aider les gens dans leur vies. Nous avions le test d’anxiété, les relations parentales, et les tests de communication. Et personne n’est venu… ‘
Faisons un test pour savoir quelle race de chien vous êtes’… Nous l’avons mis en ligne, et huit jours plus tard, nous avions un million de personnes sur notre site...»
15 - Mena Trott (Six Apart) sur ses premiers rendez-vous avec l’actuel PDG de la société, Barak Berkowitz. «Barak a dit, ‘C’est une bonne idée pour un business de niche, cela ne nous intéresse pas d’investir dedans’. Au début nous avons pensé, ‘Qui est cet abruti ? Pourquoi il nous dit ça ?’»
Ce ne sont que quelques pépites. Vous devriez vous procurer la mine entière.
Guy Kawasaki
Guy Kawasaki est Directeur de Garage Technology Ventures, une société de capital-risque qui investit tôt dans les sociétés. Guy est également éditorialiste pour Entrepreneur Magazine. Auparavant, Guy avait le titre d’Apple Fellow chez Apple Computer, Inc. Guy est l’auteur de huit livres, incluant L’art de se Lancer, Rules for Revolutionaries, How to Drive Your Competition Crazy, Selling the Dream, and The Macintosh Way. Guy possède un BA de l’Université de Stanford et un MBA de l’UCLA, ainsi qu’un Doctorat honorifique du Babson College. Technorati :
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Sun, 18 Mar 2007 07:38:00 GMT
L’article qui suit est la traduction de l’article «The Effort Effect» de Guy Kawasaki. La traduction et publication sont autorisées par l’auteur : retrouvez régulièrement sur notre blog les articles de Guy Kawasaki. 
Si vous dirigez quelques personnes ou si vous êtes parents (ce qui est une forme de direction), arrêtez tout et lisez «
L’effet de l’effort». Cet article présente Carol Dweck, professeur de psychologie de l’université de Stanford. Il examine ses trente années d’études, sur le thème : «Pourquoi certaines personnes excellent-elles et pas d’autres ?». (Indice : La réponse n’est pas dans le «talent inné».)
L’article postule qu’il existe généralement deux sortes de mentalités: La mentalité figée et la mentalité de croissance. Les personnes avec une mentalité de croissance voient la vie comme une série de challenges et d’opportunités d’amélioration. Les personnes avec une mentalité «figée» pensent être nées bonnes ou mauvaises. Concrètement, les «bons» pensent qu’ils n’ont pas besoin de travailler beaucoup pour réussir, les «mauvais», qu’ils échoueront quel que soit le travail fourni.
Elle a récemment publié un ouvrage intitulé : «Mentalité: La nouvelle psychologie du succès» (
Mindset: The New Psychology of Success). Je ne l’ai pas encore lu, mais je l’ai commandé immédiatement après avoir lu cet article. Je ne peux imaginer ne pas l’apprécier.
Pour fournir un aperçu de l’article et de son travail, en voici quelques morceaux choisis. Afin de montrer l’adéquation de cet article avec le monde de l’entreprise, j’ai pris la liberté de rajouter (employé).
Vous avez un enfant (employé) très doué, et vous voulez qu’il réussisse. Ne devriez-vous pas lui dire combien il est brillant ?
C’est ce que 85% des parents interrogés par Dweck ont répondu. Son étude sur les élèves de CM2 montre pourtant des résultats différents. Les étiquettes, même lorsqu’elles sont positives, peuvent être dangereuses. Elles peuvent conduire au développement d’un état d’esprit «figé», avec tout ce que cela inclus, de l’anxiété envers la performance à une tendance à abandonner rapidement. Des paroles bienveillantes peuvent saper la motivation de l’enfant (de l’employé) et diminuer ses performances. Tandis que l’étude de Dweck se canalise sur l’apologie de l’intelligence, elle avance que ses conclusions s’appliquent à tous les talents et à toutes les capacités.
Voici les astuces de Dweck, extraits de ce livre :
- Écoutez ce que vous dites à vos enfants (employés) avec une oreille sur le message que vous envoyez à leurs mentalités.
- Plutôt que de louer le talent et l’intelligence de vos enfants (employés), focalisez-vous sur le processus qu’ils ont employé.
- Exemple : «Ce devoir était si long et compliqué. J’admire vraiment la façon dont tu t’es concentré et dont tu l’as terminé.»
- Exemple : «Ce dessin est plein de magnifiques couleurs. Explique-moi leur signification.»
- Exemple : «Tu as beaucoup réfléchi pour écrire cette nouvelle. Elle me fait penser à un Shakespeare modernisé.»
- Lorsque vos enfants (employé) ratent quelque chose, faites lui une critique constructive – une réponse qui va aider l’enfant (l’employé) à comprendre comment résoudre le problème plutôt que de l’excuser ou de lui mettre une étiquette.
- Faites très attention aux objectifs que vous fixez à votre enfant (employé); Avoir un talent inné n’est pas un objectif, mais l’augmentation de son savoir-faire et de ses connaissances en est un.
- Cependant, n’hésitez pas à les féliciter de leurs qualités inhérentes. Il est important que les enfants (employés) sachent qu’ils ont des qualités et que leurs parents les aiment inconditionnellement, ajoute Dweck. «Le problème naît lorsque les parents félicitent leurs enfants (employés) en leur laissant sentir qu’ils ne sont bons et ne peuvent être aimés uniquement lorsqu’ils se comportent de certaines façons, qui plaisent aux parents.»
Voilà qui donne à réfléchir: Peut-être tout cela explique-t-il l’inexorable marche vers la médiocrité de sociétés (temporairement) formidables. Supposons qu’une jeune entreprise marche bien. Elle commercialise de bons produits et réalise de bonnes performances. Ainsi, elle est capable d’attirer les meilleurs, les plus intelligents, et les plus talentueux. Ces personnes ont entendu toute leur vie qu’elles étaient les meilleures, et le fait de se faire recruter par ces sociétés en vue est une preuve qu’ils sont les meilleurs; en fait cette société est si renommée qu’elle peut recruter des personnes également candidates chez Google ou Microsoft.
Malheureusement, ils développent un état d’esprit «figé», qui les pousse à croire qu’ils sont les plus talentueux et que le succès continu leur est dû. Les problèmes apparaissent car les talents purs ne travaillent que tant que les tâches sont faciles. Par ailleurs, ils ne prennent pas de risque, car un échec épargnerait leur image de perfection et d’excellence. S’ils échouent, ils le dénient, ou l’attribuent à tout, sauf à leurs propres erreurs.
Et c’est le début de la fin.
Guy Kawasaki
Guy Kawasaki est Directeur de Garage Technology Ventures, une société de capital-risque qui investit tôt dans les sociétés. Guy est également éditorialiste pour Entrepreneur Magazine. Auparavant, Guy avait le titre d’Apple Fellow chez Apple Computer, Inc. Guy est l’auteur de huit livres, incluant L’art de se Lancer, Rules for Revolutionaries, How to Drive Your Competition Crazy, Selling the Dream, and The Macintosh Way. Guy possède un BA de l’Université de Stanford et un MBA de l’UCLA, ainsi qu’un Doctorat honorifique du Babson College. Technorati :
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