author Publié par incwo Sat, 09 Dec 2006 02:08:20 GMT

Guillaume Devaux a écrit un article sur entreprise-facile.com sur le Journal du Net.


author Publié par incwo Mon, 04 Dec 2006 17:27:16 GMT

Olivier Marone reprend l'article d'Olivier Ezratty sur son site envie d'entreprendre.


author Publié par incwo Thu, 30 Nov 2006 15:17:02 GMT

Olivier Ezratty a profilé entreprise-facile.com sur son site Opinions Libres. Il nous a également inclus dans son livre blanc sur l'accompagnement des startups high tech en France. Tout cela avec une réactivité impressionnante car il venait juste de publier une update de son livre blanc, dans laquelle nous n'étions pas mentionnés, et maintenant... oui !


author Publié par incwo2 Wed, 29 Nov 2006 17:28:51 GMT

Bernard WERBER dans L’encyclopédie du Savoir Relatif et Absolu, expose le principe suivant : « entre ce que je pense, ce que je veux dire, ce que je crois dire, ce que je dis, ce que vous avez envie d’entendre, ce que vous croyez entendre, ce que vous entendez, ce que vous avez envie de comprendre, ce que vous croyez comprendre et ce que vous comprenez, il y a dix possibilités qu’on ait des difficultés à communiquer ». Entre l’entreprise et ses clients, la même difficulté existe, d’où la nécessité de bien choisir ses outils et d’homogénéiser son discours. Plus la politique de communication sera efficace, plus l’image de votre entreprise sera forte.

En tant que système ouvert vers l’extérieur, l’entreprise se doit de communiquer vers ses clients, mais aussi vers ses partenaires, ses prescripteurs, la presse, les institutions publiques, etc. L’image d’une entreprise n’est jamais le fruit du hasard, mais elle s’inscrit dans une volonté stratégique et se construit jour après jour à travers l’ensemble des acteurs et des supports de communication de l’entreprise. Chaque membre de l’entreprise et chaque outil constituent des leviers de communication. En conséquent, toute communication orale ou écrite doit être maîtrisée et homogénéisé afin d’uniformiser le discours, d’optimiser la compréhension des messages et, au-delà, de renforcer l’image de l’entreprise.

Des traditionnelles cartes de visite et plaquettes, en passant par la conception d’un logo et le désormais quasi indispensable site Internet, tout entrepreneur composera son propre plan de communication en intégrant les outils les plus adaptés à sa cible, à son budget, à son activité. Pensez à porter une attention particulière aux mots, aux expressions, aux images, au ton, aux messages et au choix des supports eux-mêmes. Communiquer avec ses clients et prospects en direct ou par l’intermédiaire d’un media n’est pas chose facile. Assurez-vous que votre interlocuteur comprenne et adhère à vos termes. Testez vos plaquettes avant de les imprimer en 5000 exemplaires. Faites relire vos documents par une personne externe non impliquée, elle sera plus vigilante sur le sens global des textes et l’orthographe, et elle vous apportera un témoignage précieux sur la compréhension générale du support et l’image transmise.


author Publié par incwo Tue, 28 Nov 2006 22:27:46 GMT

Nous avons aimé cet article de David Hornic, sur VentureBlog, aussi, avec la permission de l'auteur, nous vous en livrons la traduction:

"L'autre jour alors que je tapais un post sur Vox, j'ai remarqué quelquechose qui n'avait pas été là auparavant. Soudain, il y avait une ligne rouge pointillée sous les mots que j'avais mal orthographiés. Le jour d'avant, il fallait que je clique sur le bouton de vérification d'orthographe pour trouver tous les mots contenant des erreurs. Maintenant, j'ai un vérificateur d'orthographe intégré. Une semaine plus tard, j'ai remarqué une ligne rouge pointillée similaire dans un message que j'étais en train de taper sur LinkedIn. Pareil, un vérificateur d'orthographe intégré. Fantastique. Le meilleur de tout ça c'est que je n'avais rien eu à faire pour obtenir la nouvelle fonction. Le logiciel a été mis à jour sur les serveurs, et soudain, les services sont meilleurs qu'avant.

On a dit beaucoup sur la puissance du modèle économique du logiciel vendu comme service en ligne. Le modèle économique de vente de logiciel à des entreprises est un challenge. Une fois que vous avez atteint vos objectifs trimestriels, la course a démarré pour le quarter suivant. Alors qu'il y a nombre de sociétés extrêmement réussies avec ce modèle, le logiciel en tant que service en ligne procure une bien plus grande prédictibilité du revenu. Simplement en suivant quelques indicateurs -- le coût de l'acquisition du client, le taux de croissance, la rétention -- il est possible de prévoir à l'avance le succès du service. Et en adaptant ces paramètres, il est possible d'agir de manière drastique sur la profitabilité d'un service en ligne. La prédictibilité, c'est de la musique douce aux oreilles des investisseurs et entrepreneurs.

Mais pour fantastique que cette prédictibilité puisse être, je pense que c'est réellement l'intérêt intrinsèque du fait d'avoir ses logiciels sous forme de service qui fera réussir ce modèle. Prenez par exemple PayCycle, un petit service de fiches de paie dans lequel j'ai investi. Lorsque j'ai investi dans PayCycle, l'équipe construisait la première version du service. Ils ont du prendre des décisions difficiles sur les états à produire en premier, les fonctions à ajouter pour chaque Etat, comment implémenter les dépots directs, comment automatiser le paiement des impots Fédéraux et Nationaux, etc. Avec chaque nouvelle version du logiciel, le service s'adressait à une cible plus large, avait de plus en plus de fonctions, et était de plus en plus facile à utiliser. Maintenant, des dizaines de milliers de petites sociétés utilisent PayCycle pour faire leur paie chaque mois, et ils peuvent compter sur le fait que le service s'améliore continuellement à mesure que l'équipe continue à le faire évoluer. On peut raconter la même histoire de Salesforce, Facebook, Typepad, YouTube, NetSuite, etc.

Ceux qui bénéficient de cette architecture de service sont les utilisateurs -- ils se connectent simplement, et obtiennent un meilleur service que le jour précédent. Et cette capacité d'innover rapidement mène également vers des meilleurs revenus, car les pertes de clients baissent avec le temps. En fait, les logiciels en tant que service sont une approche gagnant-gagnant pour les utilisateurs, et les startups qui les créent. Je ne doute pas d'investir encore pendant des années dans des sociétés qui proposent des services intéressants, et que je les verrai s'améliorer jour après jour. "


author Publié par incwo Thu, 23 Nov 2006 19:55:35 GMT

Jean-Michel Billaut nous a sympathiquement interviewé pour le Billaut Show, vous pouvez retrouver la vidéo ici. Pendant cette interview, on ne pouvait que constater qu'elle était menée avec une caméra du marché, un PC standard, des logiciels accessibles, et que le résultat, qui pèse une centaine de mégas, est streamé sur internet vers des milliers de foyers, par des connections ADSL depuis un hébergeur partagé (vpod.tv). Qu'en penser ? Qu'il y a eu depuis dix ans une fantastique avancée d'accessibilité de ces outils de production ! Imaginons ce que cela donnera avec du très haut débit partout, et des réseaux wireless disponibles en permanence. Si on ne détruit pas la terre avant, on va bien s'amuser !

Merci en tout cas Jean-Michel pour le bon moment passé avec vous !


author Publié par incwo Thu, 16 Nov 2006 12:21:01 GMT

Aujourd'hui nous vous proposons un article de Dharmesh Shah, paru sur OnStartups.com, que nous avons traduit et reproduisons ici avec la permission de l'auteur.

"Quand on parle des startups, on évoque souvent les forces du marché, la compétition, le design du produit, et une série d'autres éléments que les fondateurs pensent devoir comprendre et "bien faire" pour réussir. Alors que tous ces éléments sont vrais (tous ces points sont intéressants et importants), il me semble que plus de startups meurent de suicide qu'à cause de forces externes.

Bien sur, un suicide de startup n'est pas soudain ni immédiat, mais du point de vue de la société c'est tout aussi fatal, cela prend juste un certain temps.

Voici les principales approches que j'ai référencées pour l'auto-termination des startups. Certaines sont lentes, d'autres rapides. Si vous vous retrouvez dans l'une de ces approches, je suggère que vous vous posiez un moment, et que vous vous demandiez : pourquoi est-ce que je fais cela ? Puis-je le controler ? Quel est le résultat auquel je souhaite vraiment arriver ?

1. La mort avant la vie
Le principe est que le fondateur est "pret" ou non pour lancer un business. En essence, la startup est "réelle" (mais elle n'existe que dans l'esprit du fondateur). A ce point, le fondateur va surement organiser des brainstorms. Il va proposer des idées, les partager avec les gens de confiance et qu'il respecte (et parfois même avec des gens qu'il ne respecte pas) pour essayer de savoir ce qui pourrait marcher. Le but est de trouver la Vraie Bonne Idée qui, lorsqu'elle arrive au cerveau du fondateur, deviendra son rayon de lumière qui le guidera, ainsi que la future équipe de direction, à travers les difficultés de startup-land. Beaucoup de fondateurs éliminent leur startup par la recherche de la Vraie Bonne Idée. Indice: il y a très peu de cas où le fondateur trouve la Vraie Bonne Idée, et même si il la trouvait, il est très vraisemblable qu'elle lui serait déconseillée par ses amis, familles et collègues.

2. La mort par isolation
Supposons que le fondateur ait choisi une idée. L'une des façons les plus fiables pour auto-terminer une startup (cette méthode prend un peu plus de temps), est de garder l'idée pour vous pendant très longtemps, en pensant que vous devez rester en mode "discret", pour que personne ne vole l'idée. L'idée reste dans le cerveau du fondateur. Peu de ressources sont appliquées à cette idée, et elle n'est jamais vraiment mise sous la lumière pour voir si elle peut résister à l'analyse. Enfin, lorsqu'on force l'idée à sortir, il peut apparaitre évident qu'elle n'a que peu de chances de marcher.

3. La mort par désaccord entre fondateurs
Si le fondateur est éveillé, il essaiera assez tôt de mettre en place une équipe de confondateurs pour l'accompagner dans le lancement du business. C'est là que cela se complique. Les questions entre les fondateurs sont très importantes. Tout ce qui concerne la façon dont vous allez répartir les parts, qui va faire quoi, qui prendra quel titre, etc. devra être discuté. La seule chose pire qu'être en désaccord sur ces points c'est ne pas être en désaccord car vous n'en n'avez pas encore parlé.

4. La mort par inaction
Quand je dis "inaction", ce que je veux vraiment dire c'est "ne rien faire qui crée de la valeur pour les clients". Je suis constamment épaté par le nombre de solutions créatives les fondateurs peuvent trouver pour faire des choses qui leur donnent l'illusion de faire avancer leur startup, mais qui en réalité n'ont aucun lien avec la création de valeur pour le client. Faisons ce cool site internet. Et nos cartes de visite ? Et si on écrivait un business plan de 120 pages ? Bien sur, il faut travailler sur l'analyse de concurrence pour être sûr de proposer le bon produit. Ne vous méprenez pas sur mes paroles, tout cela est important, mais tout est laissé loin derrière par l'acte simple de créer de la valeur pour le client. Si vous ne savez pas comment créer de la valeur : DEMANDEZ AU CLIENT ! Tellement de startups se diluent dans la croyance que toutes les activités autour de la stratégie, du planning, du marketing et de la "préparation du lancement" (oui, j'ai déjà entendu ça, avant même que le développement du produit n'ait démarré) sont les activités qui vont réellement leur assurer le succès. Wow, je monte dans les tours sur ce point... Je vais me faire une tasse de café et regarder à l'extérieur par la fenêtre pour me calmer. ... Ok, me revoila.

5. La mort par détermination
J'aurais du l'appeler "la mort par entêtement", mais j'aime le fait que "mort par détermination" ait l'air paradoxal car nous considérons en général qu'être déterminé est une bonne chose. Pour être plus clair, par "détermination", j'entends ici la détermination de faire de votre idée originale un succès. Vous avez lu que beaucoup de startups s'arrêtent parce qu'elles ont abandonné leur idée trop tôt, et vous n'avez pas envie que cela vous arrive, certainement pas! Voici un indice: la plupart des startups qui réussissent font finalement quelquechose qui est différent de leur idée originale. La détermination mal dirigée pourra certainement vous empêcher de construire le business que vous pourriez avoir construit. Entre entêtement abusif et maintenance du cap, l'arbitrage peut être délicat (personne n'a dit que lancer une société n'était simple)

Il y a bien sur bien d'autres raisons qui peuvent faire capoter une startup; La raison pour laquelle j'ai sélectionné ces cinq points c'est qu'ils sont tous sous le contrôle direct du fondateur. Nous n'avons pas parlé de la sélection de l'industrie, de compétition, ou autre. Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais à mon avis il y a plus de sociétés qui s'arrêtent pour l'une des raisons ci-dessus que pour des points comme "notre pricing était mauvais". Qu'en pensez-vous ? Que voyez-vous comme autres méthodes d'auto-termination des startups ? J'en ai peut-être oubliées certaines qui sont peut-être même plus efficaces."


author Publié par incwo Fri, 10 Nov 2006 10:48:16 GMT

Nous allons aujourd'hui vous parler d'une petite société créée en 1999 à Chicago par Jason Fried. Cette société s'appelle 37signals, et elle commercialise des services par internet, c'est une source d'inspiration pour nous; Elle a mis au point une méthodologie de développement des produits qui pourrait s'appliquer de manière plus large à la création d'entreprise. Cette méthodologie s'appelle "Getting Real", qui peut se traduire par "Soyons Réalistes".

En quelques mots, l'approche consiste à offrir aux clients des produits simples à utiliser, proposant l'essentiel, sans ajouts inutiles qui détournent l'attention. Pour y parvenir, il s'agit de réduire le coût de modification des produits, afin d'être en mesure de pratiquer l'amélioration continue en fonction des retours des utilisateurs. C'est certes beaucoup plus facile lorsque les produits sont des applications web plutôt que des voitures, la boucle de retour de feedback est plus rapide et les modifications moins coûteuses, et en outre il n'y a pas de stock. Mais cette approche n'est pas universellement adoptée dans le monde des applications en ligne, loin de là. Voici quelques exemples des principes de la méthode :

  • S'autofinancer, pour être plus libre sur ses choix
  • Offrir un nombre réduit de fonctionnalités, pour se concentrer sur le principal
  • Avoir une équipe réduite de personnes polyvalentes
  • Lancer la première version le plus tôt possible, pour l'améliorer à l'écoute des premiers utilisateurs
  • Etre agile, capable de réagir positivement et rapidement aux changements de l'environnement
  • Considérer positivement les contraintes, y répondre par de la créativité
Nous vous recommandons fortement la lecture de "Getting Real", qui est d'ailleurs depuis peu accessible gratuitement en plus des versions payantes.

Quelques informations sur 37signals:
  • La version payante de Getting Real a été vendue à 23.000 exemplaires en six mois, ils ont alors lancé une version gratuite et une version papier
  • Nous vous recommandons la lecture de leur blog, sur l'entrepreneuriat, le design, l'expérience, la simplicité, les contraintes, la pop culture, leurs produits, les produits qu'ils aiment, et plus (comme nous !)
  • Leur application de gestion de projets en ligne est utilisée par 500.000 clients
  • Ils ont créé RubyOnRails (RoR), un environnement de développement rapide d'applications internet, très populaire
  • En juillet de cette année, Jeff Bezos, fondateur d'Amazon, a investi dans 37signals; A propos de cet investissement, 37signals citait les mots de Daniel Burnham, architecte visionnaire de Chicago : "N'ayez pas de petites ambitions, elles n'ont pas le pouvoir de remuer le sang des hommes, et elle n'ont pas plus de chance de se réaliser que les grandes".

37signals, une société à surveiller, tout comme Y Combinator, dont nous vous parlerons prochainement.


author Publié par incwo Fri, 10 Nov 2006 10:42:55 GMT

http://www.techcrunch.com/2006/11/09/the-y-combinator-companies/


author Publié par De Chocqueuse Tue, 31 Oct 2006 09:18:42 GMT

Chez entreprise-facile.com, je possède un ordinateur portable. Mon ordinateur, depuis hier, ne reconnaît plus sa batterie. C’est-à-dire qu’il a une batterie, mais il n’arrive pas à se rendre compte qu’elle est là. En conséquence mon ordinateur portable n’est plus portable ; il doit rester connecté au secteur tout le temps ou bien je perds toutes mes données.

Pour réparer le problème, j’ai un peu tout essayé, mais le plus probable est qu’il ne s’agisse pas d’une erreur de logiciel mais de matériel. Dans ce cas, il faut se rendre chez le revendeur pour faire jouer la garantie. On vous demande alors généralement de présenter la facture, dans ces cas-là. Or la facture de cet ordinateur se trouve chez notre comptable, qui est la personne qui doit garder les factures pour établir la comptabilité.

Si tout allait normalement et que nous étions une entreprise soumise aux vicissitudes de l’organisation bureaucratique du travail, avec notre logiciel de compta ici, les factures là bas et vingt-cinq classeurs dans des armoires surchargées qui ne contiennent pas la bonne facture, je m’exposerai, pour la réparation de mon ordinateur, à des délais et des efforts considérables.

Heureusement, chez entreprise-facile.com, nous sommes les premiers à utiliser entreprise-facile.com. En conséquence, nous avons accès aux scans de nos factures, comme de tout document important qui se trouve chez notre comptable ou dans nos classeurs. Donc, il suffira que j’imprime ma facture ici, dans nos locaux pour faire réparer mon ordinateur.

Etant donné les tracasseries que ça m’évite, je vous conseille à vous aussi de souscrire à ce service.


author Publié par incwo Mon, 30 Oct 2006 19:31:58 GMT

Chez entreprise-facile.com, nous avons une envie : nous souhaitons proposer aux petites entreprises quelques uns des outils des entreprises de taille plus importantes. Ceci s'adresse aussi bien aux entreprises qui resteront petites, qu'aux entreprises qui vont grandir, et que nous accompagnerons avec nos outils jusqu'à ce qu'elles basculent ensuite sur des outils plus adaptés à leur nouvelle taille.

Ces outils sont : les feuilles de temps, le suivi du prévisionnel commercial, la vision analytique par projet, et différents tableaux de bord sur lesquels nous travaillons, qui vont enrichir le Bureau Online dans les semaines et mois qui viennent. Ces outils servent à prendre un peu de recul sur son activité, à naviguer peut-être un peu moins "au radar" que ce que l'on peut faire naturellement.

La barrière à l'utilisation est selon nous, double :

  • d'une part, la connaissance. Si l'on n'a jamais utilisé ces outils, leur utilité ne saute pas forcément aux yeux.
  • d'autre part, le manque de temps. Au démarrage, on choisit de se concentrer sur le développement de l'activité, et l'on ne cherche pas nécessairement à prendre du recul.
Nous pensons réduire ces barrières de la façon suivante : en présentant sur le Bureau Online un ensemble d'applications et d'outils accessibles, nous comptons sur la curiosité du visiteur pour cliquer sur les liens, les découvrir presque par hasard, et commencer à jouer avec. Pour cela, nous sommes très attentifs à l'utilisation des mots, nous essayons de trouver le mot juste, clair, compréhensible par le plus grand nombre. Par ailleurs, la raison pour laquelle chaque outil est réduit à sa plus simple expression, c'est que nous pensons qu'il s'agit de la meilleure façon pour déclencher l'utilisation.


author Publié par De Chocqueuse Thu, 26 Oct 2006 16:17:20 GMT

Chez entreprise-facile.com, nous surveillons régulièrement notre trafic ainsi que sa provenance.

Il se trouve que sur le 10 derniers jours nous avons eu des visiteurs de Kumming en Chine, et de San Francisco aux Etats Unis. En fait , comme la terre est ronde avec une circonférence d'environ 42 000 km, la véritable distance qui sépare ces deux points est de 14 000 kilomètres, ce qui n'est pas si mal.

entreprise-facile.com est un site qui s'adresse à un public français. Nous sommes donc très touchés lorsque des visiteurs de si loin viennent nous rendre visite. Nous leur souhaitons de trouver sur ce site des ressources qu'ils pourront mettre à profit aussi bien là-bas qu'ici.


author Publié par De Chocqueuse Mon, 23 Oct 2006 16:02:02 GMT

Chez entreprise-facile.com nous sommes très connectés. Nous aimons aussi la musique. Nous aimons découvrir de nouveaux artistes.

C'est notamment le cas lorsque ceux-ci partagent notre philospohie, comme OK GO. Ce groupe de musique punk rock suédois, que j'ai découvert il y a peu est moins enthousiasment, d'ailleurs, par sa musique que par ses clips. Sur la musique les avis peuvent diverger. Les clips, en revanche, sont tous très drôles et super accrocheurs. Visuellement captivants, on voit les musiciens du groupe, des dandys excentriques mais visiblement encore en quête d'un convergence stylistique, se livrer à des corégraphies improbables dans leur jardin, sur les tapis de running d'une sale de sport ou faire sauter le mobilier de leur ancien appartement.

J'ai essayé, je n'arrive pas à décrocher à chaque fois que je vois un de leurs clips. Mais contrairement à la plupart des clips actuels, dont le prix ce chiffre souvent en millions de dollars, ces clips n'ont coûté quasiment rien à produire. Or ils sont tous aussi attirants visuellement que d'autres clips réalisés avec beaucoup plus de moyens. De là on peut tirer un certain nombre d'enseignments: - Avec les technologies actuelles qualité de réalisation et diffusion massive d'un bien ou service sont à la porté de tous. - Ceux qui savent s'approprier ces technologies pour concrétiser des concepts innovants peuvent, avec de bonnes idées et peu de moyens, realiser des oeuvres rapidement incontournables. - Dans la musique comme ailleurs, le succès s'offre à ceux qui font l'effort de décortiquer le fonctionnement d'un marché ou système et d'en repenser les fondements pour proposer une offre différente et attirante.

entreprise-facile.com n'a pas l'ambition de devenir une figure emblématique de la scène pop-rock. Mais nous avons bien l'intention d'utiliser ces enseignements pour devenir une star de la création d'entreprise.

Rejoignez notre bande.


author Publié par De Chocqueuse Wed, 18 Oct 2006 17:43:40 GMT

Ici, chez entreprise-facile.com, nous ne cessons jamais de nous former pour être en mesure de fournir le meilleur service possible. En ce qui me concerne, j’écoute beaucoup ces derniers tems l’un des cours audio de Brian Tracy – en anglais, malheureusement ces programmes audio n’ont pas encore été traduits en français.

Celui que j’écoute en ce moment s’appelle « La Psychologie de la vente ». C’est une présentation remarquable de clarté et de bon sens. Ce cours date du milieu des année 80, à une époque où les PC commençaient juste à se répandre dans les entreprises américaines. Un des passages du cours m’a particulièrement marqué. Je vous le cite ici :

« La plupart des personnes qui cherchent à vendre des PC aux chefs d’entreprise le font de manière inadéquate. Ils cherchent à vendre une puissance de calcul, un truc qui va sortir des états financiers, du calcul de couverture, des estimations de risque etc. Nous, dirigeants de petites entreprises, n’avons pas besoin de puissance de calcul ou autres systèmes sophistiqués. Ce que nous voulons c’est un système capable de gérer une relation simple avec nos clients, une comptabilité basique, de gérer les factures, les payements, des bilans mensuels etc. »

Et il continue : « La raison pour laquelle, en fin de compte, nous achetons des PC, c’est parce qu’ils nous permettent de réaliser des économies en termes de travail administratif et d’augmenter notre productivité. »

Un raisonnement simple et juste, auquel entreprise-facile.com essaie de se conformer.


author Publié par De Chocqueuse Wed, 18 Oct 2006 08:03:34 GMT

Nous sortons du Salon des Micro-Entreprises, qui a eu lieu du 10 au 12 octobre. C’est pour nous un premier test grandeur réelle de la qualité des services que nous proposons, et du projet, de manière générale.

Ce salon nous a réservé de nombreuses surprises bonnes et mauvaises. Notre stand était un petit coin perdu dans une ruche de 144 exposants. Noyé dans la multitude des cabinets de conseil et des créateurs de site web, notre stand était en plus très peu accessible, au coin d’une série de stands où le chaland hésitait à s’engager. Pour finir, notre stand était masqué par un poteau, qui empêchait les visiteurs de nous remarquer.

Notre situation était assez différente de celle d’exposants plus importants dont les installations luxueuses m’ont laissé assez sceptique. C’est notamment le cas des administrations et des services sociaux – l’ASSEDIC, le RSI et même les impôts – dont je me demande ce qu’ils faisaient dans ce salon. La publicité, pour ces organismes auxquels, en tant que créateurs ou chefs d’entreprises, nous ne pouvons pas nous soustraire, est-elle vraiment utile ? En tant que particulier, je sais que je préférerais que les sommes investies pour le salon le soient pour améliorer leurs services, ou du moins, permettre de mieux expliquer leurs services sur le web. Comme ça, je n’aurai pas besoin d’écrire de longs articles de guide sur entreprise-facile.com.

Une bonne surprise, en revanche, a été l’accueil qui a été réservé à notre site. Tous ceux qui se sont arrêtés pour voir le site se sont montrés intéressés, voire enthousiastes par le site et ces services. Ce bon accueil, et la bonne humeur de nos voisins, ont sans doute été ce qui nous a permis de tenir trois jours dans un environnement hostile, debout dans le bruit et avec une température proche des 35° en costume.

Ce salon a finalement été l’occasion de rencontres et d’idées qui donneront peut-être de nouveaux services que vous verrez bientôt sur le site.

A bientôt.


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