author Publié par De Chocqueuse Fri, 25 Jan 2008 15:52:49 GMT

La loi TEPA d’août 2007, confirmée par les lois de finances récentes, prévoit que les personnes assujetties à l’ISF pourront déduire de leur impôt jusqu’à 75% de leur investissement dans les PME (soit par création, soit par augmentation de capital). Nous avons assisté hier à une réunion d’information organisée par l’association HEC.

Cette réunion nous a donné une bonne perspective que nous livrons à nos lecteurs de manière manichéenne :

Les manques

Toute réforme améliore certaines situations mais produit également son lot de difficultés ou esquive encore certains problèmes. Ainsi, il ne semble pas que le coût de gestion des investissements dans les PME par les fonds puisse baisser avec cette mesure. Gérer des investissements dans des entreprises nouvelles reste une activité coûteuse : dans un fonds, une personne – un financier expérimenté et rémunéré en conséquence – ne peut s’occuper que d’une dizaine d’entreprise à la fois.

Le fait d’avoir plus d’argent à investir dans les PME ne va pas diminuer ce coût, car même avec une ristourne fiscale de 50% de leur investissement, du dire des gestionnaires de fonds de capital-risque, les investisseurs ne semblent pas prêts à parier sur des investissements plus risqués. Pour limiter le risque, il faudra donc que les fonds conservent des structures de supervision coûteuses. Il n’y aura donc probablement pas une explosion de produits d’investissement pour les épargnants soumis à l’ISF.

Enfin, cette mesure ne concernent pas les contribuables les plus fortunés, qui bénéficient déjà du bouclier fiscal et n’ont donc pas l’utilité de ce mécanisme d’exonération. En effet il faut avoir être considére comme riche pour payer l'impôt, mais pas assez pour avoir droit au "bouclier fiscal".

Les avantages

Chaque contribuable soumis à l’ISF bénéficie d’une réduction de cet impôt de 75% lorsque les sommes sont investies directement dans des PME ou des entreprises nouvelles dans la limite de 50 000 €. C’est-à-dire que si quelqu’un paie un ISF de 50 000 €, il sera exonéré de cet impôt s’il investit 66 666 € dans une entreprise en création. Par ailleurs, cette déduction se cumule avec la déduction d’Impôt sur le Revenu de 25 % accordée pour les mêmes motifs dans la limite de 40 000 €. C’est donc très avantageux car le risque pris en investissant dans une entreprise en création est très largement réduit.

Des mesures pour les investissements dans des holdings sont également prévus (75% des sommes investies par la holding) et dans des FCPI et FIP « ISF » (60 % des sommes dans la limite de 20 000 €) créés spécialement pour cet impôt.

En France en 2007, on a estimé que 1 800 millions d’Euros ont été investis dans les PME et que cette mesure fiscale va susciter des « désirs » d’investissement de 900 millions d’Euros supplémentaires cette année. En effet, il y a en France 515 000 foyers soumis à l’ISF dont 315 000 dans la première tranche ; c’est-à-dire celle qui paie mais qui ne bénéficie pas de mesures destinées aux plus riches… Ce sont les personnes les plus susceptibles de bénéficier de cette mesure.

En conclusion, si vous avez un parent ou un ami qui vient juste de devenir taxable parce que la valeur de sa résidence a augmenté, c’est le moment d’aller le taper pour obtenir un financement complémentaire de votre projet. S’il vous aime bien, il préférera sans doute vous financer vous que le Fisc.


author Publié par incwo2 Thu, 24 Jan 2008 13:53:13 GMT

La question était facile et vous avez été nombreux à y répondre, malgré la correction à apporter à l'adresse de contact email : il manquait le "r" à "entreprise", et je m'excuse personnellement auprès de vous pour cette erreur dans la newsletter.

Voici donc la liste des 10 plus rapides qui recevront en fin de semaine prochaine leur édition de la BD "Lucy et Valentin créent leur entreprise".


author Publié par incwo2 Tue, 15 Jan 2008 08:56:00 GMT

Etudiants créateurs d’entreprise, Guilhem Bertholet et Sylvain Tillon, ont créé une bande-dessinée pédagogique, "Lucy et Valentin créent leur entrepise", destinée à être distribuée à tous les élèves de classes de 3ème en France : une BD pédagogique pour donner aux jeunes le sens de l’initiative et les sensibiliser à la création d’entreprise ! Guilhem et Sylvain nous présente leur parcours.

1/ Comment et quand vous est venue l'envie d'entreprendre ?

Sylvain : Un peu par hasard… Une opportunité alors que j’étais en 1e année d’école de commerce et j’ai foncé. Je ne savais pas trop dans quoi je me lançais. Enfin si, je savais que j’allais m’éclater !

Guilhem : Depuis toujours, je me suis débrouillé pour mener des projets dans des domaines qui me plaisaient : Internet, le foot…

2/ Comment est née l'idée de concevoir une BD sur l'entreprenariat ? Quel était l'objectif du projet ?

Sylvain : Après avoir témoigné devant des étudiants, nous nous sommes rendu compte d’un manque cruel d’informations concernant la création d’entreprise. Notre objectif est donc de sensibiliser les collégiens afin de semer des petites graines d’entrepreneurs… qui germeront peut-être un jour !

Guilhem : J’avais pour objectif d’écrire une BD à 25 ans… et comme l’entrepreneuriat était le thème que je connaissais le mieux… c’était le plus évident ! Par ailleurs, de trop nombreux jeunes pensent encore qu’il faut plusieurs millions d’euros de capital, des années d’expérience, un énorme réseau et une bardée de diplômes pour oser créer son entreprise. Nous sommes passés par là et souhaitons leur montrer qu’être entrepreneur, c’est avant tout beaucoup de plaisir et d’accomplissement de soi. Il faut casser les préjugés le plus tôt possible pour libérer l’esprit d’initiative des jeunes.

3/ Désormais, à quelle phase en êtes vous ? Quelles seront les prochaines étapes ? Souhaitez-vous poursuivre le développement de cette idée de communication à la fois ludique et pédagogique ?

Sylvain & Guilhem : Notre BD est finalisée… Nous sommes en train de finaliser les partenariats institutionnels et financiers pour distribuer notre BD, notamment pour une distribution en avant-première dans le Rhône. Toute proposition ou aide est la bienvenue !

Nous sommes persuadés que nous pouvons adapter notre BD à différents thèmes tels que l’environnement, la santé, l’orientation scolaire… mais aussi pour les entreprises : recrutement, conduite du changement…

4/ Quelles difficultés avez-vous rencontré dans le cadre du développement de votre projet ? Quels moyens avez-vous dû mettre en oeuvre pour les résoudre ?

Sylvain : Il faut savoir être patient… tout ne va pas toujours aussi vite que nous le souhaiterions.

Guilhem : Créativité, inventivité et une bonne dose de culot ont été les ingrédients qui nous ont permis de mener à bien ce projet.

5/ Qu'avez-vous découvert sur la création d'entreprise et le développement de projet, que vous n'aviez pas pris en compte, pas imaginé ou sous-estimé en vous lançant dans l'aventure ?

Guilhem & Sylvain : Nous avons fait plein de rencontres, des découvertes d’entreprises, et d’aventures entrepreneuriales toutes plus intéressantes les unes que les autres.

Nous n’avions pas imaginé l’attente des professeurs de collège pour un outil à la fois ludique et pédagogique, qui leur permet de parler de création d’entreprise avec les élèves.

6/ Vous avez de prestigieux parrains, Charles Beigbeder, fondateur de Poweo, et Malamine Koné, fondateur d’Airness : a t-il été facile de les convaincre ? Quels conseils pouvez-vous donner à d'autres entrepreneurs qui recherchent des partenaires ?

Sylvain : Osez !

Guilhem : Nous ne sommes mis aucune barrière et avons toujours tenté. En même temps, le projet attirait souvent la sympathie de nos interlocuteurs… et c’était plus facile d’obtenir ces partenariats.

7/ Comment se procurer votre BD ?

Sylvain & Guilhem : En répondant au concours d’entreprise-facile.com (soyez prêt ! C'est à lire la semaine prochaine dans votre newsletter). Sinon il faudra attendre la distribution dans les classes de collèges prévue pour 2008-2009.

8/ De manière générale, quels conseils donneriez-vous à un créateur qui souhaite lancer son activité ?

Sylvain : Soyez persévérant, foncez et ne vous mettez pas de limites !

Guilhem : N’essayez pas de copier, innovez ! Et amusez-vous.

Découvrez le site Internet de la BD Lucy et Valentin.


author Publié par incwo Thu, 10 Jan 2008 08:45:42 GMT

Nous aussi. A lire dans les Echos d'aujourd'hui, une interview d'Hervé Morelli, Secrétaire d'Etat aux Entreprises et au Commerce Extérieur, qui explique son intention de clarifier la vie économique notamment en simplifiant les statuts et en facilitant la transition d'une activité salariée à une activité entreprenariale. Un texte est prévu pour le printemps qui "consacrera l'émergence de l'activité indépendante non salariée". On devrait pouvoir se mettre à son compte très simplement, à l'aide d'une simple déclaration, et ne pas payer de cotisations avant d'avoir des revenus; Une mesure bienvenue lorsque l'on sait que démarrer son activité en indépendant entraine nécessairement la création d'une structure et des frais de cotisations sociales même sans avoir reçu le premier revenu de la part de ses clients. Vous êtes nombreux à nous interroger sur entreprise-facile et sur la communaute-des-entrepreneurs sur ces questions de statuts au démarrage, cette mesure est pour vous, nous l'attendons avec impatience !


author Publié par incwo2 Tue, 08 Jan 2008 18:29:09 GMT

Les premières nouveautés arrivent sur le Bureau Virtuel.

Un nouvel onglet a vu le jour sur le Bureau Virtuel de chaque utilisateur : " communauté ".

Désormais les dernières questions posées par les créateurs et entrepreneurs sur la communaute-des-entrepreneurs.com, et les réponses associées, sont accessibles directement à partir du Bureau Virtuel de chaque entrepreneur.

Cet accès interactif à la communauté, depuis le Bureau Virtuel, offre aux entrepreneurs un lien avec d'autres créateurs, porteurs de projets et entrepreneurs qui se posent les mêmes questions, une aide à la réflexion directement depuis son Bureau Virtuel en fonction des questions et réponses du jour, et leur permet de partager leurs expériences sur les sujets qu'ils connaissent bien.


author Publié par incwo2 Thu, 03 Jan 2008 15:04:43 GMT

Sur la nouvelle version de notre site Internet, vous avez certainement remarqué une nouvelle rubrique : témoignages.

A votre tour, venez témoigner de votre utilisation du Bureau Virtuel. Votre vidéo sera présentée sur notre site, sur notre blog et diffusée auprès de 50 000 abonnées à notre newsletter.

Un moyen simple et original de communiquer sur votre projet ou votre entreprise, de promouvoir votre activité ou d'aller à la rencontre de partenaires potentiels.

Quelques règles pour composer vos vidéos.

  1. Etre utilisateur du Bureau Virtuel
  2. Réaliser une vidéo de 2 minutes maximum
  3. Communiquer vos coordonnées pour que nous puissions vous présenter : Nom de la société ou du Projets, vos nom et prénom, votre ville, votre site Internet.
  4. Fournir un fichier lisible par un player Flash
  5. Répondre aux questions suivantes : la vidéo devra consacrée 1 minute maximum à chacune des parties suivantes.

1/ Première partie : vous et votre entreprise

  • Votre société ou votre projet : nom, date de création ou de lancement prévu
  • Nombre de personnes composant votre équipe
  • Votre activité : définition de votre activité, de votre offre (vos produits, vos services), secteur géographique de votre activité, votre cible (type/profil de vos clients et prospects).
  • Vos projets, vos ambitions et ce que vous recherchez dans la cadre du développement de votre activité.

2/ Deuxième partie : vous et votre Bureau Virtuel

  • Comment avez-vous découvert le Bureau Virtuel
  • Qu'est-ce qui vous plait dans le Bureau Virtuel
  • Comment utilisez-vous le Bureau Virtuel : pourquoi faire ? Quelles fonctions et quels services utilisez-vous ? à quel rythme ?
  • Quels avantages pour vous d'avoir un Bureau Virtuel ?
  • Si vous avez invité votre comptable : pourquoi ? quels bénéfices ?
  • Si tous vos collaborateurs ont accès au Bureau Virtuel : pourquoi ? quels avantages ?

Adressez nous vos vidéos sur video@entreprise-facile.com

A vous de vous filmer...


author Publié par incwo2 Wed, 02 Jan 2008 13:20:26 GMT

entreprise-facile a choisi de marquer le passage à l'année 2008 par le lancement d'une nouvelle version de son site internet. Un relookage total à découvrir : www.entreprise-facile.com.

Pour le Bureau Virtuel, cette année s'annonce riche en nouveaux outils et services pour aider les créateurs et entrepreneurs à gérer et développer leur activité. Les premiers nouveautés seront présentées dès fin du mois.

Toute notre équipe vous transmets ses meilleurs voeux pour 2008 et vous souhaite une belle réussite entrepreneuriale.


author Publié par incwo2 Wed, 26 Dec 2007 10:29:00 GMT

Joel Lucien Thimodent est entrepreneur en Gouadeloupe. Il nous raconte son parcours de créateur.

1/ Comment et quand vous est venue l'envie d'entreprendre et de créer votre entreprise ?

Dès mon jeune âge (27 ans), je dirigeais une mutuelle qui avais d'énormes difficultés avec un conseil d'administration dont la moyenne d'âge était de 70 ans. Inutile de vous dire les problèmes de communication que je rencontrais. Le plaisir était pour moi de faire avancer la structure, de la moderniser avec les moyens du bord. J'ai donc une conception globale du fonctionnement des entreprises qu'il s'agisse des circuits formels et informels qui existent en leur sein. En 1997, je me suis retrouvé dans les effectifs de l'ANPE. J'ai constaté qu'il était difficile d'en sortir, malgré tous les contacts que j'avais avec des cadres en Guadeloupe. Ayant un tempérament d'entrepreneur, j'ai donc décidé de créer ma propre struture sous forme individuelle pour des raisons financières. L'idée partait du fait que j'étais un directeur dont le salaire était acceptable pour l'époque mais un Directeur-esclave (pas de congés, je prennais tous les problèmes à bras le corps conscient des responsablités qui étaient les miennes compte tenu de la représentation de l'entreprise dans l'imaginaire collective locale).

Aujourd'hui, créer une petite structure en utilisant les nouvelles technologies de l'information et de la communication: l'idée est séduisante. Autant regarder vers le futur et tant pis pour les investissements personnels du passé, pour repartir dans une nouvelle aventure.

2/ Quelles difficultés avez-vous rencontré pour développer votre projet ?

Principalement :

  • Difficultés avec l'administration, lenteur des réponses.
  • Problèmes pour trouver des financements.

J'espère que les choses vont évoluer en 2008.

3/ Quelles sont vos préoccupations quotidiennes ?

Réussir ma création d'entreprise, et ne pas me retrouver dans une situation délicate où je suis en fin de droit et en création d'entreprise. Les aides n'ayant pas été obtenues, j'ai le sentiment d'être presque dans la quadrature du cercle. C'est la croisée des chemins. Je me pose LA question, que faut-il faire ? : redevenir salarié ou poursuivre le projet.

4/ Quels sont vos projets pour votre entreprise ?

Modifier l'objet social et passer en SARL avec d'autres partenaires qui voudront bien prendre le risque.

5/ Vous êtes situé en Guadeloupe : y a t-il des particularités concernant la création et le développement d'une entreprise en Guadeloupe ?

Il est difficile de créer en Guadeloupe parce qu'il existe des "maisons" présentent depuis de nombreuses années. Il est difficile de sortir de ces "corsets" économiques.

6/ Vous avez créé une boutique ZLIO. Pouvez-vous expliquer en quelques mots : comment ça marche, pourquoi avoir fait ce choix pour votre activité et quels sont les avantages de cette solution pour vous ?

En faisant des recherches, j'ai trouvé cette opportunité sur le net. Etant donné qu'ils offraient une "prime" de démarrage, j'ai accepté de jouer le jeu. La méthode consiste à créer une boutique virtuelle et à l'approvisionner de biens et services qui existent dans un grand magasin virtuel. Les achats sont faits en ligne. Les rémunérations sont fonction des clics des clients potentiels ou des achats réels dans la boutique. C'est un système que je ne maîtrise pas entièrement mais qui a priori est très élaboré. Les avantages sont que les acheteurs et la boutique sont en ligne. Il n'y a pas de stockage de marchandises et pourtant l'on fait du commerce. Ceux qui ont conçu ce système sont d'une intelligence remarquable.

7/ De manière générale, quels conseils donneriez-vous à un créateur qui souhaite lancer son entreprise ?

Il ne s'agit plus de perdre du temps. Préparez une petite épargne pour financer le projet et faites des demandes de financement prévues par la loi. Lancez-vous sur le net car l'entreprise de demain sera web ou ne le sera pas.


author Publié par incwo2 Thu, 20 Dec 2007 16:08:01 GMT

Cette semaine, l'observatoire entreprise-facile" de la création d'entreprises, vous propose les résutats de quelques questions concernant Internet.

Les réponses des entrepreneurs :

1/ Faites-vous confiance à un site Internet sécurisé pour stocker vos données ?

2/ Une hotline téléphonique assure t-elle le sérieux d'un prestataire sur Internet ?

Et, vous qu'attendez-vous d'un site Internet ?

Données issues de l’enquête réalisée entre le 15 Avril et 20 Juillet 2007, au travers d’un questionnaire administré en face à face et par téléphone, sur un échantillon de 200 entrepreneurs, sur Paris, région parisienne et les 3 plus grandes villes de France, et correspondant à la répartition des créateurs d'entreprises selon Insee. Étude réalisée pour l'observatoire entreprise-facile.


author Publié par incwo2 Thu, 13 Dec 2007 16:11:38 GMT

L'observatoire entreprise-facile" de la création d'entreprises a demandé, aux créateurs et entrepreneurs, de définir à quel moment ils se sont sentis prêts à se lancer, dans la création de leur entreprise.

Il en ressort que :

  • 42,6 % des entrepreneurs interrogés affirment qu'ils se sont sentis prêts dès qu'ils en ont l'idée !
  • 19,8 %, à partir du moment où ils ont trouvé leurs locaux.

Et vous, à partir de quel moment vous êtes-vous sentis prêts ?

Vous doutez encore ? Faites le test pour savoir si vous êtes prêts pour une aventure entreprenariale !

Données issues de l’enquête réalisée entre le 15 Avril et 20 Juillet 2007, au travers d’un questionnaire administré en face à face et par téléphone, sur un échantillon de 200 entrepreneurs, sur Paris, région parisienne et les 3 plus grandes villes de France, et correspondant à la répartition des créateurs d'entreprises selon Insee. Étude réalisée pour l'observatoire entreprise-facile.


author Publié par incwo2 Thu, 06 Dec 2007 12:43:12 GMT

Aujourd'hui, "l'Observatoire entreprise-facile" de la création d'entreprises s'intéresse aux notions de partage des données en interne et avec des partenaires externes.

L'étude menée a permis de faire ressortir que :

  • 53 %, des entrepreneurs interrogés, estiment que le partage d'informations professionnelles permet l'amélioration de la performance en interne.
  • 48% , d'entre eux, pensent que partager ses données avec des partenaires externes (type expert-comptable) est une priorité.

Et vous, partagez-vous vos données avec vos collaborateurs et avec vos partenaires externes ?

Données issues de l’enquête réalisée entre le 15 Avril et 20 Juillet 2007, au travers d’un questionnaire administré en face à face et par téléphone, sur un échantillon de 200 entrepreneurs, sur Paris, région parisienne et les 3 plus grandes villes de France, et correspondant à la répartition des créateurs d'entreprises selon Insee. Étude réalisée pour l'observatoire entreprise-facile.


author Publié par incwo2 Wed, 05 Dec 2007 08:56:00 GMT

Pierre-Loïc RAYNAUD est la fondateur de Pierlis, société spécialisée dans la création de sites Internet. Ingénieur de formation, il nous fait partager son parcours de créateur et d'entrepreneur.

1/ Comment vous est venue l'envie d'entreprendre et de créer Pierlis ?

Bonjour, Dans mon parcours j'ai eu la chance de créer, avant Pierlis, 3 sociétés, trouvant toutes leurs clients par internet. A chaque fois, j'étais à l'origine de l'architecture technique mise en place, et responsable du développement informatique de l'entreprise. Ce que j'ai fait pour mes sociétés, j'ai voulu le proposer à d'autres, en prestation de service.

2/ En quelques mots, quel est le concept de votre entreprise ?

Pierlis est une société de service spécialisée dans la réalisation de sites internet sur mesure : ecommerce, cms, nos clients sont dans la presse, la finance l'e-commerce ou la vidéo.

3/ Vous aviez précédemment créé d'autres entreprises : que vous ont appris ces précédentes expériences sur la création d'une entreprise et le lancement d'une activité ? Quelles erreurs vous ont-elles permis d'éviter ? Comment vous ont-elles permis d'optimiser vos décisions ou d'accélérer la croissance de Pierlis ?

L'expérience est très importante : c'est ce qui reste quand vous vendez ou quittez votre entreprise. J'ai appris à envisager toutes les relations humaines dans le long terme, et à me concentrer sur mon métier. Avoir créé d'autres entreprises auparavant, c'est également important pour la confiance. J'aime l'image du préau d'école, lors de votre première rentrée scolaire : la première année, le premier jour, c'est impressionnant. On est intimidé. Et puis la rentrée suivante, on se sent chez soi, on trouve ses marques très rapidement, vos camarades sont toujours là. D'ailleurs rien n'empêche de "jouer avec eux" : j'ai trouvé un certain nombre de mes clients parmi mes connaissances "d'avant".

4/ Quelles sont actuellement vos principales préoccupations dans le cadre du développement de votre entreprise ? Qu'envisagez-vous pour les résoudre ?

Elles doivent être assez "classiques" : le développement commercial et le recrutement de collaborateurs. Chez Pierlis, nous souhaitons conserver un positionnement d'expert, très orienté qualité. Je n'adhère pas au concept de "croissance à tout prix", il ne s'applique pas dans mon métier. Mes instruments pour piloter mon activité, c'est la satisfaction de mes clients et ma rentabilité. Pas le chiffre d'affaire.

5/ Vous préparez pour le 10 décembre 2007 l'organisation d'un événement : pouvez-vous nous en dire un peu plus ?

Ingénieur de formation, j'aime l'innovation. Le 10 décembre nous organisons un évènement ouverts à d'autres développeurs ou nous partageons nos connaissances sur les technologies que nous utilisons ou développons. Nous invitons aussi des développeurs d'autres sociétés à intervenir. Pour plus d'information ou pour s'inscrire à la soirée : www.metrorubyonrails.com

6/ Quels conseils donneriez-vous à un créateur qui souhaite lancer son activité ?

Il faut écouter l'expérience de ses aînés, même si l'expérience des autres ne profite jamais !


author Publié par incwo2 Mon, 03 Dec 2007 09:41:00 GMT

Frédéric Fages est dirigeant de 123PRESTA, un service, en ligne, de mises en relation des entreprises ayant un projet multimédia (site web, Intranet...) avec des agences spécialisées et webdesigners. A l'occasion de l'intégration de ce nouveau service sur le Bureau Virtuel, nous avons interrogé Frédéric Fages sur la création de son entreprise.

1/ Comment vous est venue l'envie d'entreprendre ? Comment l'idée de développer 123PRESTA.com s'est elle concrétisée ?

J'étais responsable commercial au sein d'une web agency spécialisée dans les solutions e-commerce packagées. Nous avions des difficultés à détecter des prospects et lorsque nous en avions détecté un, nous étions plus de 10 prestataires sur le dossier. J'ai donc réfléchi à mettre en place un système pour acquérir de nouveaux contacts et surtout des contacts qualifiés. A l'époque il y avait quelques sites de demande de devis mais pas forcement adaptés à la création de projets Internet et informatique (où l'on doit effectuer un cahier des charges avant de recevoir une proposition commerciale).

Partant de cette idée, j'en ai parlé autour de moi, j'ai rédigé un document de quelques pages de présentation, et suite à cela j'ai rencontré des structures d'encadrement et j'ai choisi l'Incubateur de l'école des mines d'Alès qui m'a encadré pendant deux ans. Durant ces deux années, nous avons réalisé la partie technique du projet, et commencer des démarches commerciales.

Nous avons rapidement vu que la demande était là, nous avons étoffés l'ensemble des services pour toujours apporter plus de solutions à nos clients.

2/ Quelles difficultés avez-vous rencontré pour développer votre projet ? Quels moyens avez vous dû mettre en oeuvre pour les résoudre ? Et à présent, quelles sont vos préoccupations quotidiennes ?

Les clients ! Nous nous sommes focalisés sur la détection de clients. En même temps, nous réflichissons tous les jours à améliorer nos services d'accompagnement d'entreprises en ligne.

3/ Vous avez développé votre projet au sein d'un incubateur : pourquoi avoir choisi de rejoindre un incubateur ? En quoi cela a t-il été bénéfique ou contraignant pour vous ?

Sans l'incubateur nous n'aurions jamais pu réaliser ce projet. Nous disposions d'un encadrement (accompagnateur), de consultants en fonction des besoins et surtout l'incubateur disposait de relations, avec des structures régionales et nationales, pour nous aider à financer notre projet. L'incubateur n'a été en rien contraignant bien au contraire.

4/ Aujourd'hui, vous fédérez des centaines, des milliers de prestataires : comment gérer et fidéliser ses partenaires ? Quelles qualités fait-il pour construire un tel réseau de partenaires ?

Tout d'abord de la patience, et de la transparence ! Nous avons toujours indiqué à nos prestataires que nous n'allions pas diffuser des milliers d'appels d'offres mais plutôt des projets qualifiés. Nous voulons un service de qualité plutôt qu'un service de diffusions d'annonces ou de demandes de devis sans réelle motivation. Nous développons notre notoriété à l'aide d'Internet principalement et nos nous efforçons de faire notre métier du mieux possible : la mise en relation de clients et fournisseurs dans les domaines de l'Internet et de l'informatique.

5 / Quels conseils donneriez-vous à un porteur de projet qui souhaite lancer son activité ?

C'est toujours difficile et facile à la fois. Je pourrai dire comme tout le monde, il faut croire à son projet, croire et croire encore. Je pense surtout que créer une entreprise, c'est comme dans la vie, il faut savoir ce qu'on veut faire, pourquoi, et se fixer des régles de conduite. Après on sait que ça va être dur et qu'il faudra faire attention aux gens qui ne vous veulent pas que du bien...

Sinon, c'est une très belle expérience de la vie, où il faut tout de même en mesurer les risques et les dangers...


author Publié par incwo2 Thu, 29 Nov 2007 17:01:01 GMT

Cette semaine, "l'observatoire entreprise-facile" de la création d'entreprises se consacre à l'usage d'Internet par les entrepreneurs.

Au quotidien, les entrepreneurs sont :

  • 89% à utiliser Internet pour communiquer par emails
  • 70% pour rechercher des informations
  • 68% pour présenter leur activité via des sites Internet

Retrouvez toutes les réponses des entrepreneurs, ci-dessous.

Et vous, pourquoi utilisez-vous Internet, chaque jour, dans votre entreprises ?

Données issues de l’enquête réalisée entre le 15 Avril et 20 Juillet 2007, au travers d’un questionnaire administré en face à face et par téléphone, sur un échantillon de 200 entrepreneurs, sur Paris, région parisienne et les 3 plus grandes villes de France, et correspondant à la répartition des créateurs d'entreprises selon Insee. Étude réalisée pour l'observatoire entreprise-facile.


author Publié par incwo2 Tue, 27 Nov 2007 08:58:00 GMT

Jean-Philippe Martinez est directeur de la Pépinière d'entreprise EOLE de Narbonne et Consultant Sénior en charge du département Entreprises au sein du Cabinet Interfaces. Il organise actuellement le 2ieme concours à la Création d'Entreprises de Millau auquel entreprise-facile s'est associé pour les récompenses des lauréats. Spécialiste du financement des entreprises, Jean-philippe Martinez, nous propose un point sur les formes de financement des entreprises.

1/ Quelles sont les différentes formes de financement auxquelles les entreprises peuvent faire appel ?

Délicat de résumer les différentes sources de financement, néanmoins ont peut retenir 3 catégories :

1- Les financements en fonds propres qui comprennent:

  • Les sommes apportées par le créateur (qui peuvent venir d’un prêt personnel -plutôt à déconseiller- ou d’un prêt d’honneur)
  • Les sommes apportées par les amis, les proches
  • L’argent apporté par les sociétés de capital investissement

2- Les financements bancaires et organismes associés qui comprennent:

  • Les emprunts à moyen et long terme
  • Les crédits baux sur matériel et immeuble
  • Les découverts
  • Les financements de l’exploitation (découvert, escompte, affacturage)

3- Les aides financières qui peuvent être mobilisées au niveau national (OSEO…) ou auprès des collectivités locales (Conseil Régional, Conseil Général…). Ces aides peuvent prendre la forme de subvention, d’avance remboursable, de « prêt sur l’honneur »….

2/ Quand on commence une recherche de financement, y a t-il une méthodologie à suivre ou à s'imposer pour optimiser et réussir sa démarche ?

Il est indispensable d’être accompagné dans sa démarche, surtout pour les projets qui doivent mobiliser des fonds de manière conséquente.

Par exemple au niveau des aides financières on peut parler d’un véritable maquis. Donc difficile d’identifier celles qui correspondent à nos besoins. De plus il faut être en mesure de les mobiliser au bon moment et surtout de connaître au-delà du règlement des aides la jurisprudence. Tout cela afin d’éviter de monter des dossier qui in fine sont refusés.

3/ Comment se faire connaître des investisseurs potentiels ?

En ce qui concerne les sociétés de capital risque il est aisé de les identifier le site de l’AFIC (Association Française des Investisseurs en capital) qui publie une liste.

Par contre au niveau des business angels, ces personnes qui investissent à titre personnel une partie de leur patrimoine dans un projet, il est plus délicat de les identifier. C’est pour cela que se sont crées des réseaux de business angels. Le gouvernement vient de publier la liste des réseaux de business angles qu’il a contribué à créer : http://www.pme.gouv.fr/gazelles/reseauxba.pdf

4/ A partir de quand faut-il faire appel aux investissements externes ? Pendant quelle phase de réflexion ou à quel stade d'avancement du projet ou de développement de l'activité ? Est-ce qu'il y a un moment où c'est trop tôt, ou bien un où c'est trop tard ?

D’une manière générale c’est la nature même du projet qui impose naturellement l’appel à des investisseurs. Lorsque vous souhaitez développer un produit innovant, que la phase de recherche et développement doit durer 2 ans et que vous devez mobiliser 100 000 euros…..

A moins de disposer d’un patrimoine personnel il faudra bien trouver une solution externe…

De la même manière lorsque vous être une entreprise par exemple qui fabrique des palettes en bois et que vous souhaitez doubler vos capacités de production… et que le banquier vous dit d’accord mais en contrepartie il faut augmenter votre capital pour faire face à l’augmentation du besoin en fonds de roulement…là encore vous n’avez pas le choix

5/ Qu'est- ce qu'un bon dossier de demande de financement de projet ou de développement ?

Ce qui fait l’intérêt de notre métier (accompagner les créateurs d ‘entreprises) c’est justement que personne ne peut répondre dans l’absolu à cette réponse. Vous pouvez avoir en face de vous un HEC ou polytechnicien bon teint qui vont échouer alors qu’un jeune plutôt « babcool » va réussir ; vous pouvez avoir un business plan validé par les plus grands cabinets de conseil et au final c’est le dépôt de bilan.

L’alchimie entre l’entrepreneur et son projet reste encore mystérieuse…

Le jour où quelqu’un aura élaboré une grille de lecture universelle des dossiers permettant d’évaluer de manière certaine la réussite d’un projet, ce jour là je suis certain d’une chose : cette personne sera milliardaire car tout le monde voudra acquérir la formule magique.

6/ Quelles sont les erreurs à ne pas commettre ?

Ne pas préparer ses rendez vous avec les chargés d’investissements… Compte tenu du degré de sélectivité je ne crois pas aux séances de rattrapage…si vous n’avez pas convaincu lors du premier entretien il n’y en aura pas un second….

7/ Quels conseils donneriez-vous à un créateur ou entrepreneur qui souhaite faire financer son projet ou son développement ?

L’accompagnement par des personnes aguéries à ce type de négociation me semble indispensable. D’abord parce qu’il est nécessaire d’évaluer si votre projet est susceptible d’intéresser les capitaux risqueurs, inutile de perdre du temps à concevoir un business plan spécifique, à envoyer plusieurs documents pour n’obtenir aucun rendez-vous.

Vous souhaitez vous inscrire au "Concours à la création des entreprises de Millau", téléchargez le dossier de candidature sur le site de La Communauté de Communes Millau Grands Causses. Date limité de réception des dossiers: 14 décembre 2007

Pour toutes demandes d'informations et aide dans le montage du dossier de candidature, vous pouvez solliciter le cabinet INTERFACES en charge de l'organisation du concours.

Retrouvez toute l'actualité sur le financement des entreprises sur le Blog de Jean-Philippe Martinez : capitalsocial.fr


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