author Publié par incwo2 Thu, 11 Oct 2007 15:56:39 GMT

Aucune intention de prétendre l'inverse, bien au contraire... mais simplement envie de faire écho à la publication de la commission européenne.

En effet, la Commission Européenne vient de publier les premières conclusions de son étude sur la politique relative aux PME et on y apprend que :

Dans l’UE-15, créer une entreprise ne coûte plus, en moyenne, que 554 euros en 2007, contre 813 euros en 2002. De même, les formalités administratives d’immatriculation de l’entreprise ne durent plus que 12 jours environ aujourd’hui, contre 24 en 2002.

Nous n'avons pas pu nous empêcher de vous proposer une petite comparaison. Sur entreprise-facile.com le montant global des formalités de création d'une Entreprise Individuelle de type commercial, par exemple, est de 180,40 € TTC et celle d'une SARL est de 538,64 € TTC, donc plus bas que la moyenne européenne. Et pour ce qui est de la durée d'immatriculation, vous pouvez obtenir votre Kbis en 4 jours.

Pour lire la suite du rapport : cliquez ici.


author Publié par incwo2 Mon, 08 Oct 2007 06:37:00 GMT

Pamela Strawgate est la fondatrice de PS Coaching. Américaine, vivant en France, elle accompagne des entrepreneurs et créateurs, principalement des femmes, dans leur développement personnel et professionnel. Nous lui avons demandé de comparer les cultures entreprenariales qu'elle connait et de nous livrer quelques conseils pour se lancer et réussir.

1/ Qui sont les gens qui font appel à vos services de LIFE coaching ?

Mes clients sont essentiellement des femmes entre 35 et 75 ans qui cherchent à donner un sens à leur vie actuelle. Elles se posent de grandes questions une fois confrontées à une situation qui ne leur convient plus. Les situations sont variées. Il peut s’agir d’un travail qu’elle n’aime plus, la perte d’un travail ou d’un être cher, le vide des enfants partis de la maison, une relation qui ne fonctionne plus, l'intégration dans une nouvelle ville ou un nouveau pays… Elles souhaitent un soutien extérieur pour faire face à une transition qui s’avère aujourd’hui inévitable.

Comme je suis bilingue et que je travaille beaucoup par téléphone ou skype, elles parlent anglais ou français. Elles vivent donc dans des pays anglophones comme les Etats Unis, l’Australie ou les pays francophones comme la France et Monaco. Mais j’ai aussi des clientes de nationalité Hollandaise et Allemande qui parle anglais.

2/ Que manque t-il le plus souvent aux personnes que vous accompagnez pour réussir ? Quels sont leurs principaux besoins, leurs principales craintes ?

Les choses qui manquent le plus souvent à mes clients sont la clarté et le courage. Ce sont en général des personnes extraordinaires, très courageuses en temps normal. Mais face à une situation qui les perturbe et qui perdure depuis un certain temps avant qu’elles passent à l’action (faire appel à un coach entre autres choses), elles ont parfois perdu confiance en elles et n’arrivent plus à savoir exactement ce qu’elles veulent. Elles ont besoin d’être écoutées, rassurées, guidées, et de nouveau responsabilisées dans leur choix et dans leurs actions.

3/ Quelles sont les différences marquantes entre la culture entreprenariale française et américaine ?

Les anglophones sont plus facilement dans l’action et l’optimisme. Les français sont beaucoup dans la réflexion qui retarde ou même empêche l’action. De manière générale, les français passent d’abord par la case « non, ce n’est pas possible » avant de trouver, éventuellement, des solutions. Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Les anglophones sont dans l’esprit « tout est possible quand on veut ». Pourquoi faire compliqué quand cela peut être si simple ?

4/ Que pensez-vous des entrepreneurs français et de la culture entreprenariale, en générale, en France ?

Je suis fréquemment impressionnée par les français qui ont le courage et la persévérance de monter leur affaire en France et réussir. Malgré les changements depuis quelques années dans les conditions qui sont sensées faciliter la création d’entreprise et toutes les incentives à cela, c’est toujours un parcours de combattant, très lourd à gérer et souvent très coûteux. Je suis aussi impressionnée par leur créativité à détourner certaines dispositions à leur avantage, comme l’association 1901 qui couvre un très large éventail d’activités !

5/ Quels conseils donneriez vous à un entrepreneur entrepreneurs qui souhaite lancer son activité, mais est encore hésitant ?

Parler à son entourage de son idée pour la valider. Chercher des contacts si besoin dans son propre réseau ou des réseaux professionnels. Chercher des informations fiables auprès des professionnels (compta, avocat, associations, etc). Profiter des dispositifs et concours disponibles pour des créateurs comme l’ACCRE ou l’ADIE. Entrer en contact avec des incubateurs comme Paris Pionnières et pépinières locaux. Et si vous êtes sûr de votre idée, foncez ! N’écoutez pas les gens qui disent non, sauf si c’est une très grande majorité ET qu’ils justifient leurs doutes. Ne laissez pas le pessimisme et la peur des autres vous infecter. Comme je dis souvent à mes clientes : créez votre chance, reconnaissez la et surtout, saisissez-la. Vous pouvez accepter ce qui vous arrive ou vous pouvez créer ce que vous voulez. C’est votre choix !


author Publié par incwo2 Fri, 05 Oct 2007 06:54:00 GMT

Stéphane Distinguin est le fondateur de bureauxapartager.com et de plusieurs jeunes entreprises innovantes (faberNovel, Digitick, Chugulu, AF83, etc.). Passionné par les nouvelles technologies et leurs usages, il est très impliqué dans les réseaux de l'innovation et de l'entreprenariat. Président de Silicon Sentier, une association qui s’investit dans de nombreux projets collectifs de la vie numérique (Mobile Mondays, BarCamp, Cap Digital), il nous fait partager son regard sur l'entreprenariat.

1/ C'est quoi, pour vous, être entrepreneur ? Quelles qualités faut-il pour mener à bien un projet entrepreneurial ?

Etre entrepreneur c’est avoir des convictions et surtout aller jusqu’au bout de ses convictions, jusqu’à l’action. C’est également savoir jouer avec le temps.

2/ Quelles sont les barrières, quels sont les pièges qu'il faut savoir contourner pour entreprendre, et plus particulièrement peut-être dans le cadre de la création d'une entreprise innovante ?

Le temps est le premier piège qu’il faut savoir contourner : l’entrepreneur doit absolument s’en faire un ami, surtout dans le cadre des entreprises innovantes, où les idées puis les réalisations doivent avoir lieu suffisamment tôt pour être exploitables.

Une des clés de la réussite est le recrutement. Il faut très bien choisir les personnes qui nous entourent, qu’elles soient capables et déterminées.

3/ Comment les réseaux et communautés soutiennent /accompagnent/aident les créateurs et entrepreneurs ? En quoi est-ce important de s'intégrer dans un réseau quand on se lance et tout au long de sa vie d'entrepreneur ?

Les réseaux et les communautés permettent d'exister au-delà de sa propre structure. C'est un exercice prenant, mais obligatoire. On ne crée pas son entreprise seul, être bien entouré est déterminant. Cela permet également de rencontrer des partenaires, des clients, des fournisseurs… Enfin il est important de s’intégrer dans un réseau tout au long de sa vie d’entrepreneur afin de pouvoir redonner au réseau ce qu’on en attend et accompagner les jeunes entrepreneurs.

4/ Quels sont les impacts/les conséquences des nouvelles technologies et de l'innovation sur la création d'entreprise ?

Les nouvelles technologies ont différents impacts sur la création d’entreprise. Il peut s’agir de conséquences simples : la mise à disposition d'un nouveau service comme bureauxapartager.com. Mais il peut aussi s’agir de conséquences concrètes sur le business : une entreprise comme Digitick n’aurait pas pu voir le jour sans les nouvelles technologies de la téléphonie mobile…

5/ Quels conseils donneriez-vous à une créateur d'entreprise qui souhaite se lancer ?

L’action commerciale doit être la première priorité… Suivie de très près par le recrutement. Avoir confiance et toujours avancer.

Si vous recherchez des bureaux ou un domiciliation pour votre entreprise, entreprise-facile et ses partenaires vous propose des solutions sur le Bureau Virtuel.

Vous êtes membres d'une club ou d'une association d'entrepreneurs, faites partager votre expérience à d'autres entrepreneurs et créateurs ! Que vous apporte votre réseau ? Est-ce compliqué d'intégrer un réseau ? Parlez nous du votre réseau !


author Publié par axel Wed, 03 Oct 2007 16:28:31 GMT

Je parle tout le temps à des entrepreneurs qui sont très enthousiastes parce que « leur marché potentiel représente des millions de clients ! ». Cette ligne de pensée débouche souvent sur la conclusion suivante :

« Puisque le marché représente un potentiel de plusieurs millions d’acheteurs, tout ce dont j’ai besoin, c’est de capter 1% de ce marché et ma société sera un énorme succès ! ».

Je pense que trop d’entrepreneurs tombent dans ce piège du « marché de millions de clients ». Bien qu’il n’y ai rien de mauvais dans le fait d’avoir une grande opportunité de marché (en fait, je le recommande, et les investisseurs le requièrent). Je pense que le succès est beaucoup plus corrélé avec la capacité d’une jeune société à identifier les consommateurs (et à leur vendre) le plus tôt possible plutôt que d’attendre la possibilité de servir un marché plus grand.

De plus, à propos de ces « 1% d’un gros marché », la probabilité que vous capteriez 1% d’un « méga-marché » est proche de zéro. Soit vous n’aurez aucune part du marché, soit ce sera plus important. Il est rare qu’une jeune société ne gagne 1% (ou quelconque autre petit pourcentage) d’un marché très important

Pourquoi un petit marché existant est-il préférable à un marché potentiel de millions ?

1. Si vous faites un produit qui répond aux besoins de quelques « réels » consommateurs, il est peu probable que cette opportunité ce limite à ces quelques personnes. Vous trouverez probablement plus tard une façon d’extrapoler et de vous adresser à une population plus grande.

2. En se concentrant sur un plus petit marché de clients existants, vous aurez une chance supplémentaire de leur vendre quelque chose. Si vous choisissez le marché potentiel de millions de clients, il est facile de tomber dans la complaisance et de se dire « J’investis sur du long-terme qui attirera les foules plus tard… ». Je pense que vos chances sont bien plus grandes si vous avez quelque chose à vendre aujourd’hui que si vous n'aviez un produit hypothétique qui devrait théoriquement attirer les foules plus tard.

3. Le coût d’acquisition d’un client semble être proportionnel à la taille du marché que vous visez. Ceci ne devrait pas être une surprise. Il revient plus cher de toucher un large marché avec un message efficace et vendeur qu’un marché plus restreint. Il est plus facile de collecter des données, plus facile de joindre, plus facile de convaincre et plus facile de contenter un petit marché (ceci résultant également de l’effet de bouche-à-oreille).

Maintenant, voici le seul gros risque de se lancer sur un marché plus petit : Si vous n’êtes pas prudents, vous pouvez tomber dans le piège des « solutions individualisées ». C’est ce qui arrive lorsque vous êtes si concentrés à répondre aux besoins du petit marché que vous en éprouvez des difficultés à passer sur le gros marché. C’est une des raisons pour lesquelles j’ai employé le terme « petit marché » plutôt que « marché d’individualités ». Un marché d’individualités est dangereux – comme il y a de grandes chances que vous tombiez dans le piège des solutions individualisées. Mais, dès que vous essayez et répondez aux besoins de deux ou plus clients réels, vos craintes de tomber dans ce piège disparaissent. L’astuce est de trouver le bon équilibre: Un marché assez important pour construire quelque chose répondant aux besoins de beaucoup de clients, mais pas si grand que le marché n’en devienne hypothétique.

L’article qui précède est la traduction de l’article «Startups : Why A Real Market of A Few Is Better Than A Mythical Market of Millions » de Dharmesh Shah. La traduction et la publication sont autorisées par l’auteur: retrouvez régulièrement sur notre blog les articles de Dharmesh Shah sur onstartups.com

Dharmesh Shah est diplômé dans un premier temps de l’université de l’Alabama en informatique, et d’un Master Spécialisé du MIT, en innovation et leadership. Passionné de programmation et d’entreprenariat, il a par ailleurs créé plusieurs sociétés, dont la dernière, Hubspot, permet de créer et d’optimiser un site internet et son marketing. Vous retrouverez ici une sélection d'articles de son site d’actualité de l’entreprenariat high-tech.


author Publié par incwo2 Tue, 02 Oct 2007 08:33:33 GMT

Pour s'informer sur la création d'entreprise, voici quelques événements à ne pas manquer.

Salon des Micro-entreprises : Pendant 3 jours au Palais des Congrès - Porte Maillot - Paris, du 9 au 11 Octobre, exposants et experts proposent des solutions et des nouveautés en matière de création, de gestion et de développement d’entreprise. 120 conférences-formation en accès libre - 6 rendez-vous métiers pour débattre et dialoguer entre professionnels d’un même métier - Les speed business meetings. Demandez votre badge gratuit pour l'édition 2007 : www.salonmicroentreprises.com

Les journées régionales de la création & reprise d’entreprise : le 11 & 12 octobre, tous les professionnels de la création, de la reprise, de la transmission, du développement et de la franchise se retrouvent au Parc Expo de Rennes Aéroport - Hall 8 - La Haie Gautrais - 35170 Bruz. Pour tout renseignement : www.jrce.org

Salon de l'entreprise - La Rochelle : Le 11 & 12 octobre à l'Espace encan. Pour cette 8ème édition, le Forum du créateur d’entreprise devient le Salon de l’entreprise dédié entièrement à l’univers de l’entrepreneur : de la création au développement en passant par la reprise et la transmission de l’entreprise. Entrée gratuite. Contact : Atlantika événements au 05 46 28 97 70, www.forum-entreprise17.fr

Demi-journées d'information Créa’Info : Deux demi-journées d’information gratuites se dérouleront de 14h à 17h, les jeudis 11 et 25 octobre. Objectifs : découvrir la démarche création d'entreprise et élaborer les questions essentielles préalables à tout engagement. Lieu :CCI- Boulevard Félix Amiot - 50100 Cherbourg. Plus d'information sur http://www.createk-cherbourg.com/formation.html

Le bus de l’initiative à Marseille : du 22 au 26 octobre, le Cyberbus sillonnera cinq quartiers de la vallée de l’Huveaune afin de sensibiliser et d’informer gratuitement les habitants de la vallée de l’Huveaune sur la création d’entreprise (amorçage, faisabilité, financement, création). Renseignements complémentaires au 04 88 10 64 51

Easyfairs Franchise : Salon de la franchise et la création d'entreprise en réseau, du 16 octobre au 17 octobre 2007 au Pôle Formation CCI Strasbourg de 10h à 18h. www.easyfairs-franchise.com

Planète PME : les 23 et 24 octobre 2007 se tiendra au Palais des Congrès de Paris, un forum de rencontre, d'information et d'échange pour créer, innover, développer ou transmettre votre entreprise. Nouveautés 2007 : Planète transmission et Planète réseau - Renseignements complémentaires : contact@planetepme.org - http://www.planetepme.org


author Publié par incwo2 Tue, 02 Oct 2007 07:51:00 GMT

Jérôme Lesage est fondateur de Place de la formation, première société de courtage en formation professionnelle. Découvrez les raisons qui l'ont conduit à créer sa société et ses conseils pour entreprendre.

1/ Vous êtes fondateur de Place de la Formation, comment l'envie de créer votre entreprise est-elle apparue ? Pourquoi vous êtes-vous orienté sur une société de courtage en formations ? Comment l'idée vous est-elle venue ?

J'ai toujours voulu entreprendre, par culture, tout d'abord (je suis issu d'une famille d'entrepreneurs) mais aussi et surtout pour la liberté d'action, l'autonomie, la créativité et la responsabilité qui sont des valeurs ancrées en moi et que je n'ai cessé de développer au cours de mes diverses expériences professionnelles.

Je recherchais un marché de taille importante, avec des volumes de transaction importants et sur lequel ma société pourrait se positionner, en intermédiaire, et en apportant un service novateur : le marché de la Formation Professionnelle représente 24 milliards d'euros de dépenses annuelles et compte plus de 45 000 structures offrant des formations !

L'idée de "Courtier en formation professionnelle" est apparue naturellement : comment, pour un acheteur de formation, optimiser ses choix aux plans qualitatif et budgétaire au vu de cette offre pléthorique ? Comment lui permettre d'optimiser son temps et l'aider à rechercher et sélectionner l'offre optimale en fonction de ses attentes spécifiques parmi cette offre foisonnante ? Comment, par ailleurs, permettre aux structures de formation de diffuser plus largement leurs offres et, par là, d'obtenir de nouveaux débouchés ? J'ai imaginé (et vérifié depuis !) qu'il était possible d'optimiser les pratiques, de faire entrer l'achat et la vente de formations dans une ère nouvelle, tout en apportant de réels bénéfices, tant aux demandeurs qu'aux offreurs de formations : c'est la vocation de PLACE DE LA FORMATION.

2/ Plus d'un an après le lancement de votre société, dans quel état d'esprit êtes vous ? Quels sont vos difficultés et vos doutes ? Et par ailleurs, quelles sont vos sources de satisfaction ?

Ma première satisfaction est d'avoir pu valider, concrètement, le concept novateur de Place de la Formation et d'avoir créé un nouveau métier, attendu de tous sur le vaste marché de la formation professionnelle. Ce premier succès n'aurait pu voir le jour sans l'adhésion d'une équipe pluridisciplinaire de grande qualité, qui m'a accordé sa confiance, et à qui je rends hommage pour son implication, sa créativité et la solidité des liens humains et professionnels qui nous unissent.

Quant aux doutes ? Je ne leur laisse pas place (sauf s'ils sont constructifs) en tous cas pas à ce stade de développement. Les difficultés ? Celles liées à l'entreprise dans son ensemble : être toujours "au top"... sur tout !

3/ Comment avoir réuni autant de professionnels de la formation autour de vous ? Quelles qualités faut-il à un entrepreneur pour fédérer des partenaires et manager une telle relation sur le long terme ? Quelles sont selon vous les autres qualités que doit posséder un entrepreneur ?

Place de la Formation a été bâtie sur un puissant système d'informations, développé en interne pour répondre spécifiquement à nos attentes. Ce système nous permet de gérer nos activités de manière ultra rapide, sans pertes de productivité, et en capitalisant toutes nos actions. L'intérêt du concept, nos actions de communication, la fidélisation de nos clients ainsi que le bouche à oreille entre structures de formation (un marché sur lequel le "réseau" est omniprésent) nous ont permis de bénéficier d'un décollage rapide. Nous disposons, après un an d'activité, de la plus importante offre de formation qualifiée du marché (16 700 modules de formation sur plus de 2 000 métiers, au mois de septembre 2007).

Nos partenariats sont basés sur un véritable "win-win" : nous apportons un outils complet et clé en main, soit en marque blanche, soit directement sous notre nom et nous disposons d'une visibilité accrue en retour ; un cercle vertueux que nous alimentons constamment par de nouvelles innovations.

Un entrepreneur doit avant tout croire en ses idées et "garder le cap" en imposant son leadership mais surtout en mobilisant ses équipes autour de l'objectif à atteindre. L'organisation et la capacité à agir sont des atouts essentiels. Enfin, je crois beaucoup en l'équipe, sa nécessaire complémentarité, le partage des expériences, la responsabilisation des personnes (qui n'exclue pas le contrôle), l'écoute et la disponibilité du manager.

4/ Quels sont les principaux besoins de formation exprimés par les créateurs d'entreprises et les TPE ?

Notre Baromètre de la Formation Professionnelle (qui est réalisé sur l'ensemble des entreprises nationales, tous secteurs confondus) montre que cinq thèmes de formation représentent 60% des besoins des entreprises : l'anglais (18%) le management des hommes (13%) la bureautique (12%) l'informatique (9%) les techniques de vente (8%). On peut par ailleurs constater une progression importante des formations liées à l'employabilité des salariés (telles que le développement personnel, la gestion du stress, etc...) cette tendance étant amenée, d'après nos études, à se renforcer... Droit Individuel à la Formation (DIF) oblige !

5/ Quels conseils donneriez-vous à un créateur qui souhaite lancer son activité ?

Qu'il se lance ! Qu'il fasse confiance à son feeling et qu'il mesure bien les moyens nécessaires à l'atteinte des résultats escomptés. Surtout qu'il les mette en oeuvre, avec le bon tempo et avec exigence et rigueur. On pourrait reprendre le vieil adage "qui ne tente rien..." sachant (et c'est rassurant) que le retour à la situation de départ est toujours possible... Un point important, encore une fois, savoir s'entourer des bonnes personnes.

Place de la formation s'associe à entreprise-facile.com pour vous permettre d'accéder très prochainement à des formations adaptées aux créateurs et entrepreneurs, directement sur votre Bureau Virtuel.


author Publié par incwo2 Mon, 24 Sep 2007 08:27:00 GMT

Nicolas Chaunu est le fondateur d'Emob, plate-forme de formations vidéos en ligne pour aider à la maîtrise des logiciels. Partenaire d'entreprise-facile.com, il nous a accordé une interview pour nous faire partager son expérience de créateur d'entreprise et de jeune dirigeant.

1/ Comment vous est venue l'envie d'entreprendre ? Comment l'idée de développer Emob s'est elle concrétisée ?

J’ai très tôt eu l’envie d’entreprendre, et le souhait est devenu réalité quand j’ai découvert un concept au USA : celui du screencasting. Apprendre un logiciel par la vidéo était une idée géniale qui n’existait pas encore en France, alors j’ai décidé de combler ce manque.

2/ Quelles difficultés avez-vous rencontré pour développer votre projet ? Quels moyens avez vous dû mettre en oeuvre pour les résoudre ? Et à présent, quelles sont vos préoccupations quotidiennes ?

Il n’y a pas vraiment eu de difficultés à proprement parler, mais beaucoup d’interrogations au début : par quoi commencer, quel statut choisir, quelle équipe, comment écrire un premier business plan, comment bien s’entourer. Autant de questions (et bien plus encore) auxquelles il a fallut répondre. Pour cela, j’ai approché des incubateurs (Belle de Mai et Paca Est) des initiatives locales (ATIRE, Facile), TVT, la chambre de commerce, bref toutes les personnes et réseaux qui pourraient m’apporter cette expertise. Aujourd’hui, ce qui me préoccupe surtout c’est de se développer sereinement, et garder l’esprit du début.

3/ Vous avez développé votre projet avec des associés : en quoi cette association a été une richesse pour le développement d'Emob ? On nous pose souvent la question "faut-il s'associer pour créer ?" : quels conseils et recommandations donneriez vous à un créateur qui souhaite s'associer ?

Ce point a été crucial. Tout d’abord parce que partir seul n’est jamais très bon, et être trop nombreux multiplie le risque de tension ou d’accrochage sur la prise de décisions stratégiques. C’est pour cela qu’il faut bien choisir ses associés. Personnellement, je me suis tourné vers des personnes que je connaissais bien et qui présentaient l’avantage d’être complémentaires à bien des niveaux.

4/ Comment les formations vidéo peuvent accompagner les créateurs d'entreprise dans le développement de leur projet ?

Je commence à bien connaître la journée d’un entrepreneur, puisque je la vis au quotidien. Le chef d’entreprise et partout, son emploi du temps est rempli tout en étant flexible. C’est une personnes en mouvement permanent. Dans ce sens nos vidéos donnent l’avantage d’être visibles 24h sur 24 et 7j sur 7. C’est le chef d’entreprise qui décide du moment où il veut s’auto former, et maîtrise totalement son budget.

De plus ces vidéos sont vraiment pratiques dans la vie du chef d’entreprise. Ne nombreuses astuces sont données pour gagner en efficacité sous des logiciels comme Outlook, Word ou Excel, et on sait à quel point de facteur temps est précieux !

5 / Quels conseils donneriez-vous à un porteur de projet qui souhaite lancer son activité ?

De foncer, s'il est réellement passionné, et de ne pas être seul : tant dans sa propre entreprise qu’à l’extérieur.

Vous pourrez accéder très prochainement à l'ensemble des formations vidéos et bien plus, directement sur votre Bureau Virtuel.


author Publié par incwo2 Wed, 12 Sep 2007 11:48:52 GMT

Ce mois-ci, entreprise-facile lance un nouveau service, 100% gratuit, dédié aux porteurs de projets, créateurs et entrepreneurs : la communauté des entrepreneurs.

La communauté des entrepreneurs est un espace d’échange d’idées, d’opinions, de bonnes pratiques, d’expériences, de savoir-faire, et de conseils sur des thématiques liées à l'activité, aux projets et aux préoccupations professionnelles des créateurs et dirigeants de TPE.

Pour ne plus se sentir isolé dans sa réflexion, quelque soit la phase d'avancement du projet ou au cours de la vie de l'entreprise, tout créateur ou entrepreneur peut faire appel aux membres de la communauté pour dissiper ses craintes, exprimer ses doutes ou consolider son point de vue, et obtenir des conseils utiles et avisés.

La communauté permet également de découvrir des profils d'entrepreneurs proches de chez vous, ayant les mêmes centres d'intérêt, ou dans le même secteur d'activité.

Nous espérons que cette initiative vous séduira et vous attendons sur la communauté des entrepreneurs. Venez partager vos anecdotes et réflexions. Ne restez plus sans réponses à vos questions. Posez toutes vos questions, des entrepreneurs vous répondent.


author Publié par incwo2 Mon, 10 Sep 2007 14:26:00 GMT

Fondatrice de Ugal.com, spécialisé dans la conception clé en main de sites Internet, Mathilde Bohrmann à l'entreprenariat dans le sang. Elle nous fait partager sa passion et son expérience, et dispense quelques conseils précieux !

1/ Comment êtes-vous devenue créatrice d'entreprise ? Comment l'envie de créer vous est-elle venue ? Comment vos expériences passées vous ont-elles servies ?

Depuis toujours j'ai un tempérament d'entrepreneuse. Mes expériences précédentes ont d'ailleurs toujours été des expériences de création d'activité ou de lancement de projet : création de filiale à l'étranger, lancement de sites e-commerce, mise en place de système d'information, conception, développement et lancement de produits high tech.... A titre d'exemple je citerais la création de la filiale de LaCie en Allemagne en 1993 ou encore le lancement du site surcouf.com en tant que directrice des opérations en 2001.

L'envie d'entreprendre à mon compte a toujours été présente mais il s'agissait avant tout de trouver la bonne idée, le bon concept. Je suis quelqu'un de très pragmatique. En attendant de trouver le bon projet à développer dans le cadre d’une création d’entreprise, j'ai donc enrichi mon expérience en développant les idées des autres. Cela m'a permis d'acquérir de bonnes connaissances des besoins et du fonctionnement des PME ( pas beaucoup de temps et des budgets serrés) et surtout de comprendre que seule une bonne organisation permettait de mettre en place un service client efficace, ce qui est à nos yeux la clé de la réussite. Chez UGAL la satisfaction du client est au centre de nos préoccupations. Sur le plan Marketing cela se traduit par une offre simple et accessible. Au niveau commercial, nous avons mis en place des outils nous permettant de répondre à toutes les demandes en moins de 4 heures.

2/ Quels ont été et sont les freins, les doutes, les anecdotes particulières, les joies qui ont accompagné le lancement de votre projet ?

Comme je vous l'expliquais, je suis quelqu'un de pragmatique. Une fois qu'on a trouvé le bon projet, si on évalue au préalable les risques, qu'on se donne des objectifs, cela minimise la casse. Bien entendu, il y a forcément des imprévus mais avec l'expérience j'ai appris à les gérer. On s'est tout de même bien pris la tête avec le nom de la société. Le choix d'un nom est crucial de toutes façons. Le fait d'être un service Web rend ce choix encore plus difficile: la disponibilité du .com est primordiale. On a eu beaucoup de mal à trouver un nom sympa qui correspondait à notre solution. On a finalement décidé de l'appeler UGAL car c'est un nom de domaine que mon associé avait acheté. L'anecdote c'est qu'il avait choisi d'acheter ce nom car c'est celui de son premier chien, un magnifique cocker. Pour la petite histoire on a même trouvé une explication officielle pour la signification de UGAL:"U Got A Lot"

3/ Comment est venue l'idée de créer UGAL ?

Jean Moniatte et moi travaillons sur le web depuis 10 ans: Jean en tant que développeur et moi en tant que gestionnaire de projet. On a créé notre premier site personnel en 1998 et il est toujours très actif. On s'intéresse bien sûr aux outils mais surtout à l'ergonomie des sites. Si l'offre de service en ligne se développe beaucoup avec le fameux Web 2.0, on n'a trouvé aucune solution simple permettant à des professionnels de créer mais aussi de mettre à jour un site internet. Les primo accédants se focalisent sur le look et se font développer des solutions très soignées graphiquement mais complètement figées. Les outils d'administration (back office), quand ils sont disponibles, sont faits par des ingénieurs qui ont beaucoup de mal à se mettre à la place d'un utilisateur lambda pour qui l'informatique n'est pas un métier, une culture, mais une sorte de machine à écrire améliorée. Pour nous, il y avait une vraie niche à développer : les TPE, commerçants, artisans, créateurs d'entreprises, sociétés de service, professions libérales ont aujourd'hui tous besoin d'un site internet mais n'ont ni un gros budget, ni beaucoup de temps à consacrer à l'élaboration de leur site. Aucune offre aujourd'hui n'est à la fois simple, évolutive et accessible en terme de prix. C'est comme ça que nous avons décidé de créer UGAL.

4/ Aujourd'hui, pourquoi est-ce important, même pour une TPE, d'être présente sur Internet et d'avoir son site Internet ?

Etre présent sur internet, c'est moins cher que d'être dans les pages jaunes et c'est au moins aussi efficace. Quelle que soit l'activité, avoir un site internet c'est même indispensable. D'abord c'est une vitrine: vis-à-vis de vos différents interlocuteurs (clients, fournisseurs, prospects, investisseurs, partenaires), c'est le moyen de montrer qui vous êtes, quel est votre savoir-faire. Un site internet permet aussi de répondre aux questions basiques telles que les coordonnées de l'entreprise, un plan d'accès, les horaires d'ouverture etc etc. Très vite, une fois que le site vitrine est en ligne, les entreprises se rendent compte qu'un site peut aussi permettre de fidéliser leurs clients (grâce à la newsletter par exemple ou aux fils RSS). Enfin, un site internet permet de créer de nouvelles opportunités de business et pourquoi pas de vendre en ligne. Quand une plate-forme est optimisée pour le référencement naturel comme UGAL, le simple fait d'alimenter son site régulièrement en parlant de son métier, permet à terme d'attirer une clientèle ciblée. Le fait de choisir une solution évolutive est donc un critère clé. Malheureusement, les entreprises se rendent rarement compte de cet aspect lorsqu'elles créent leur site. Elles focalisent sur un look et des fonctionnalités à un instant T, sans sous-peser l'importance de pouvoir faire évoluer sa solution sans surcoût.

5/ Quels conseils donneriez-vous à un créateur qui souhaite lancer son activité ?

Ne pas oublier de vendre. Certes le produit, sa qualité, son packaging sont aussi importants. Mais si vous ne réfléchissez pas en amont aux aspects commerciaux et notamment aux moyens à mettre en place pour faire connaître et vendre votre produit ou votre service c'est la source de toutes les déceptions. On peut avoir le meilleur produit du monde, si on ne se donne pas les moyens de le faire connaître et de le distribuer, il ne se vendra pas tout seul. Un site web et une campagne de référencement peuvent être un bon vecteur de ventes.

Retrouvez Mathilde Bohrmann sur son Blog : humour, coups de gueule et bons conseils garantis !

Vous souhaitez réaliser votre site Internet en toute simplicité ? entreprise-facile en partenariat avec Ugal, vous fait bénéficier d’une réduction de 50% sur votre premier mois d’abonnement. Pour cela, inscrivez sur le formulaire d’enregistrement le code affilié : UL0907. Rendez-vous sur le site d’Ugal pour découvrir les offres.


author Publié par incwo2 Mon, 03 Sep 2007 16:22:03 GMT

Salon Créer : salon de la création, du développement et de la reprise d’entreprise qui réunira pendant trois jours près de 150 exposants et entrepreneurs du 10 au 12 septembre 2007 à Lille Grand Palais. www.saloncreer.com

Convention e-commerce : Salon du e-commerce et e-marketing qui se déroulera du 11 au 13 septembre 2007 au Palais des Congrès de Paris. www.ecommerceparis.com

Quinzaine des entrepreneurs en réseau : 1ère édition du 17 au 22 Septembre 2007 dans toute la France vous pourrez communiquer et échanger avec d’autres entrepreneurs de votre région. Plus d'info

La nuit du e-commerce : une rencontre avec des experts pour connaître les nouvelles tendances du e-commerce et du e-marketing, le 25 septembre 2007 à culture Bière, rue des Champs Elysées Paris 8ème. www.business-expression.com

4E RSI Rhône-Alpes : une journée consacrée à l'univers des Solutions Internet et des Systèmes d'information. Mardi 25 septembre 2007 à la CCI Lyon www.rsi-rhonealpes.com

Entreprendre en Scic (Société coopérative d’intérêt collectif): tables rondes et exposés sur le ce thème, le 25 septembre 2007 à l'espace Mendes France de Poitiers. Renseignements et réservations auprès de l’Union régionale des Scop et Scic de Poitou-Charentes au 05 49 73 37 79 - E-mail : infopoitou@scop.coop www.scop-poitoucharentes.coop

La caravane des entrepreneurs sera le : 3 septembre à Macon, 4 septembre à Lyon, 5 septembre à Valence, 6 septembre à Chambéry, 7 septembre à Bourg en Bresse, 10 septembre à St Étienne, 11 septembre à Vichy, 12 septembre à Clermont-Ferrand, 13 septembre à Aurillac, 14 septembre à Limoges 17 septembre à Cahors, 18 septembre à Albi, 19 septembre à Castres, 20 septembre à Toulouse, 21 septembre à Agen, 22 septembre à Bordeaux, 24 septembre à Angoulême, 25 septembre à Poitiers, 26 septembre à Niort, 27 septembre à Rochefort, 28 septembre à Roche sur Yon. www.caravanedesentrepreneurs.com/


author Publié par axel Thu, 30 Aug 2007 14:20:49 GMT

Les lecteurs réguliers de ce blog auront remarqué qu’être bref n’est d’habitude pas un des talents de Dharmesh Shah. Alors, il a décidé de capturer une série de « tranches de vie » d’entrepreneurs. L’idée est de tirer une courte pensée ou une leçon stimulante de ses plus de 12 années d’expérience entreprenariale. Souhaitons ainsi que le ratio valeur/mot soit raisonnablement élevé. Toutes nos excuses si certains points semblent triviaux, mais c’était inévitable.

17 conseils stimulants pour les créateurs d’entreprises

1. Recherchez la transparence et la compréhension avec vos partenaires dès le début. Les problèmes ne font que s’aggraver avec le temps.

2. Les créateurs de sociétés travaillent jusque tard dans la nuit pour de bonnes raisons. Il y a plus de travail qu’il n’y a de personnes pour le faire. Si vous cherchez l’équilibre, cherchez-le ailleurs.

3. Les mauvais clients épuiseront votre passion. Les clients vraiment mauvais non seulement épuiseront votre passion mais également vos profits. Malheureusement, la plupart de vos mauvais clients dégénèreront en vraiment mauvais clients si vous n’en faites rien.

4. Si vous changez d’orientation souvent, souciez-vous en un peu. Si vous changez d’équipe souvent, souciez-vous en beaucoup.

5. On se sent seul quand on est en haut mais on se sent encore plus seul en bas. Dans les premières étapes de la vie de votre entreprise, personne ou presque n’acceptera de vous parler (à l’exception de quelques vendeurs désespérés).

6. En fait, votre produit devra fonctionner et faire quelque chose d’utile. Aucune stratégie ni aucun marketing ne pourra vous permettre d’échapper à cela.

7. A la fin de la journée, posez-vous la question : « Le produit est-il devenu meilleur pour les clients aujourd’hui ? » Si vous n’avez pas de bonne raison, continuez à travailler jusqu’à tant que vous en ayez une.

8. Jusqu’à tant que vous soyez profitable, le temps joue contre vous. Une fois que vous êtes profitable, le temps est de votre côté.

9. Apprenez à prendre des risques calculés. Le marché ne récompense que rarement les paris sûrs.

10. Pour améliorer la qualité de votre production, améliorez vos sources. Lisez, conversez, et contactez les bonnes personnes.

11. Forcez-vous à écrire, cela vous forcera à réfléchir.

12. Au moins une fois par an ou presque, votre startup mourra presque.

13. Le problème que vous résolvez doit être très laid. La solution que vous apportez doit être très belle.

14. Les jeunes sociétés ont une centaines de raisons pour ne pas approfondir leurs meilleurs idées. Il n’y a pas d’idée parfaite.

15. Si la douleur ne vous tue pas, elle fait simplement très mal.

16. Vous choisissez votre destinée, parce que vous choisissez votre équipe.

17. Restez vous-même. Faites ce que vous aimez. Rejoignez les gens que vous appréciez.

Nous espérons que vous les aurez appréciés. N’hésitez pas à nous faire part de vos commentaires.

S’il y a un point qui a particulièrement attiré votre attention et que vous aimeriez en savoir plus, laissez-nous un commentaire. Derrière chacun d'entre eux se cache un article.

L’article qui précède est la traduction de l’article «17 Pithy Insights For Startup Founders» de Dharmesh Shah. La traduction et la publication sont autorisées par l’auteur: retrouvez régulièrement sur notre blog les articles de Dharmesh Shah sur onstartups.com

Dharmesh Shah est diplômé dans un premier temps de l’université de l’Alabama en informatique, et d’un Master Spécialisé du MIT, en innovation et leadership. Passionné de programmation et d’entreprenariat, il a par ailleurs créé plusieurs sociétés, dont la dernière, Hubspot, permet de créer et d’optimiser un site internet et son marketing. Vous retrouverez ici une sélection d'articles de son site d’actualité de l’entreprenariat high-tech.


author Publié par incwo Wed, 29 Aug 2007 12:38:02 GMT

Alors que nous approchons de la barre des 2000 comptes ouverts, que nous atteignons un état très satisfaisant de la palette de services que nous proposons aux entrepreneurs, nous préparons deux changements importants : tout d'abord, les abonnements payants vont être activés, d'ici une dizaine de jours. Enfin, au delà des services payants que vous achetiez déjà au coup par coup, vous allez pouvoir exprimer votre joie d'utiliser le Bureau Virtuel en nous commandant un abonnement mensuel de 15 euros. Le second changement concerne la grille de tarifs et notamment le compte gratuit : nous allons réduire de 100 fiches à 25 fiches le niveau d'utilisation gratuit du Bureau. Nous mettrons cela en place demain... ou après demain ! Recommandez à vos proches d'ouvrir des comptes rapidement, car bien sur la règle n'est pas rétroactive : tout compte ouvert avant la date du changement aura droit à 100 fiches.


author Publié par axel Tue, 28 Aug 2007 13:27:58 GMT

Le marketing continue d’être un challenge difficile pour beaucoup de jeunes sociétés avec lesquelles je travaille. Je crois que le marketing est globalement devenu ces dernières années une tâche encore plus critique pour les jeunes entreprises. Il est beaucoup plus difficile aujourd’hui de se différencier en ayant construit un « meilleur » produit. Les barrières d’entrée sont faibles et il y a au moins une poignée d’autres startups qui font quelque chose de similaire à ce que vous faites (si vous ne le croyez pas, c’est que vous n’avez pas encore cherché assez). Ce qui sépare souvent une jeune entreprise-qui-réussit d’une jeune entreprise-qui-ne-réussit-pas-tant-que-ça, c’est leur marketing. Si vous trouvez une manière de gagner des clients plus efficace que celles de vos concurrents , il y a de grandes chances pour que vous gagniez. Il est certain qu'avoir un bon produit aide aussi (cela rend le marketing beaucoup plus facile), mais cela ne suffit plus. En supposant, bien sur, que cela n’ai jamais existé.

Les règles du marketing d’une start-up

1. La plupart des startups ont un problème de marketing : La plupart des startup que je connais n’ont pas de problème avec la technologie. Il est plus probable qu’elles soient capables de fabriquer un produit qu’elles ne soient capables de le marketer et de trouver des clients

2. Rechercher l’élévation : Les startups doivent être efficace lorsqu’il en est de la manière dont ils vont distribuer leur produit. Peu peuvent s’offrir les services d’une force de vente indépendante. Les jeunes sociétés devraient donc, à la place, rechercher les activités qui lui permettent de s’élever (i.e. celles où un petit investissement peut déboucher sur un succès disproportionné). La meilleure façon de trouver un levier est d’essayer beaucoup de petites choses créatives et de voir si ça marche.

3. Ne recherchez pas de clientèle : Celui-ci porte un peu à controverse. Je pense que dans le monde d’aujourd’hui, il revient très cher et il est difficile pour une jeune entreprise de se placer sur le marché en recherchant des gens ou des organisations qui seraient de formidables clients. Je crois qu’il est beaucoup plus efficaced’aider vos meilleurs clients à vous trouver. Celui-ci est très important alors je vais vous le répéter plus clairement :

Au lieu de dépenser de l’argent en essayant de courir après vos meilleurs clients, les jeunes sociétés devraient à la place se concentrer sur la meilleure façon d’aider leurs meilleurs clients à les trouver.

4. Réduisez le délai d’appréciation : Dans la plupart des marchés d’aujourd’hui, les clients sont impatients et exigeants. Essayez de réduire le délai d’appréciation de votre produit. Le délai d’appréciation est le temps dont ont besoin vos clients pour apprécier / bénéficier de votre produit. Beaucoup de jeunes sociétés se concentrent sur l’augmentation du niveau de satisfaction (i.e. « Si vous passez 15 minutes de plus, vous obtiendrez beaucoup plus de valeur… »). C’est la mauvaise approche. N’augmentez pas le niveau de bénéfice, mais réduisez le temps nécessaire à l’obtention du bénéfice minimal.

5. Il est plus facile de vendre un produit que les clients aiment : C’est une citation évidente, mais elle a toujours besoin d’être dite. Si les clients aiment le produit, il est plus probable qu’ils le disent à d’autres personnes. C’est le meilleur point de levier et l’une des meilleures manières d’être distribué. Il est important de remarquer ici qu’il se peut que vous ne sachiez pas ce qu’aime votre clientèle (ce que vous pensez être ce qui donne de la valeur à votre produit peut être différent de ce que les clients voient en fait comme important. Dans le doute (ce qui est le cas la plupart du temps), demandez à vos clients.

6. Les produits non-morts se vendent mieux : Les clients potentiels aiment voir qu’un produit évolue. Démontrez à votre marché qu’il y a des signes de vie dans votre société. Un produit qui ne change pas est un produit mort. Personne ne veut acheter un produit mort (même s’il est bon).

7. Soyez transparents : Nous vivons dans un monde où les options sont abondantes et où il y a beaucoup de « bruit » sur le marché. Les clients sont devenus sceptiques et cyniques. La plupart des jeunes sociétés ne donnent pas assez de crédit à leurs clients. Ils sont plus intelligents que vous ne le croyiez. Soyez honnête. Soyez transparent. Essayer de pousser un client à acheter quelque chose en le tournant en bourrique peut marcher à court terme et vous rapportera quelques clients, mais cela échoue presque toujours sur le long terme.

8. Vos clients devraient vendre : Tout le monde sait que les références clients (quand un client conseille un autre client) sont une excellente manière de vendre un produit. J’irais même plus loin en disant que si au moins une partie de vos ventes n’arrivent pas par l’intermédiaire de vos clients, c’est qu’il y a quelque chose qui ne va pas. Si vous faites les choses bien (et que vous êtes transparents, et que vous ne tournez pas vos clients en bourriques), alors, les références de clients devraient être l’aboutissement naturel de vos activités.

9. Soyez objectifs et empathiques : Cela me surprend toujours de voir comment des personnes exceptionnellement brillantes peuvent se tromper sur leur offre. Plus tard dans la journée, posez-vous calmement quelques minutes quand vous serez seul et posez-vous la question : « Si j’étais un client potentiel, sachant tout ce que je sais sur la société et son produit, l'achèterais-je ? Autrement dit, si vous laissiez votre entreprise demain, et, en sachant tout ce que vous savez, achèteriez-vous votre propre produit ? Lorsque vous vendez quelque chose, l’empathie est souvent la capacité la plus sous-estimée. Si vous savez être honnête avec vous-même et véritablement vous mettre à la place de votre client, des choses étonnantes commencent à arriver.

Et vous, avez-vous des idées pour qu’une start-up améliore son marketing ? Est-ce un problème que vous rencontrez également ou l’avez-vous totalement résolu ? Nous aimerions beaucoup connaître vos impressions sur le sujet.

L’article qui précède est la traduction de l’article «Pithy Insights On Startup Marketing» de Dharmesh Shah. La traduction et la publication sont autorisées par l’auteur: retrouvez régulièrement sur notre blog les articles de Dharmesh Shah sur onstartups.com

Dharmesh Shah est diplômé dans un premier temps de l’université de l’Alabama en informatique, et d’un Master Spécialisé du MIT, en innovation et leadership. Passionné de programmation et d’entreprenariat, il a par ailleurs créé plusieurs sociétés, dont la dernière, Hubspot, permet de créer et d’optimiser un site internet et son marketing. Vous retrouverez ici une sélection d'articles de son site d’actualité de l’entreprenariat high-tech.


author Publié par incwo2 Tue, 28 Aug 2007 07:57:22 GMT

Il est trop tard pour jouer !

Les 10 plus rapides à avoir répondu que le nom de la société de Guy Kawasaki est Garage Technology Ventures, recevront dans les prochains jours une édition de son ouvrage, L'Art de se Lancer, paru aux Editions Diateino.

Toutes nos félicitations aux 10 gagants :

  • Jean-François Delpierre
  • Lejec1030
  • Anne Gousset
  • Tony Phung
  • Dan Cohen
  • Christian Delvaux
  • William Carville
  • Véronique Plasson
  • Joseph Elias
  • Peggy Niango

Pour que nous puissions vous adresser une édition du livre dans les meilleurs délais, merci à tous ceux qui ne l'ont pas fait de nous communiquer votre adresse postale, via l'email contact at entreprise-facile.com en reprécisant vos noms et prénoms.

Nous attendons vos commentaires et impressions sur cet ouvrage, n'hésitez pas réagir sur ce blog.


author Publié par incwo Mon, 27 Aug 2007 19:45:59 GMT

Trouvée sur le blog de Thomas Legrain, cette vidéo hilarante sur la création d'entreprise en France. Elle date de 2003, la création d'entreprise est probablement bien plus facile en France aujourd'hui. N'hésitez pas à nous dire si cette vidéo relate une expérience vécue !



Bravo aux auteurs, François Pérusse et Antoine Bouckaert !


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